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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 23:24
Mercredi 28 Mars 2007
Il vous hurle dessus matin et soir, passe son temps à dire que vous êtes nul(le), change de cap et l'ordre du jour au gré de ses humeurs et de ces caprices. C'est sûr, votre boss est un tyran ! Ca ne se soigne pas, mais ça peut se gérer. Certains y parviennent.
Sept ans après avoir quitté son job d'assistante de Direction, Nathalie fait encore des cauchemars. Lorsqu'elle raconte comment se passaient ses journées, on comprend rapidement pourquoi... "Mon patron ne savait pas parler autrement qu'en hurlant, se souvient-elle, il m'imposait de laisser la porte de son bureau ouverte pour écouter ce que je disais..."
Humiliation. A l'occasion, il ne se privait pas de débouler pour lui passer un savon toutes affaires cessantes s'il captait une conversation téléphonique qui lui déplaisait avec un fournisseur. "Il était complétement cyclothymique. Le matin, il hurlait sur tout le monde, il se calmait dans l'après-midi et recommençait le soir comme pour nous pourrir la soirée". L'en-fer ! Autre cas rencontré, Laurence, Responsable d'un département international, elle subit des crises d'autoritarisme à peine croyables de la part de son supérieur hiérarchique. "Il aime m'humilier en public, raconte-t-elle, il lui arrive de déchirer mes documents en me regardant bien  droit dans les yeux et en ponctuant son acte d'un "Revenez me voir quand ce sera réécrit." Comme à l'école." Il se complaît à diviser pour mieux régner, affuble ses collaborateurs de surnoms aussi charmants que "gros c..", "crâne d'oeuf"... tient des propos sexistes, grossiers, etc, et n'a pas son pareil pour exploiter la faille de chacun. Parfois, il va même jusqu'à lui imposer son rythme de travail. "Lorsqu'il voit qu'une réunion s'éternise, il n'hésite pas à rentrer dans la salle et m'ordonner de l'abréger, sous prétexte que si l'on a besoin de plus d'une heure pour prendre une décision, c'est que l'on est improductif", dit encore Laurence.
Comment des collaborateurs peuvent-ils trouver la force de se faire tyranniser de la sorte?
Pour des raisons à la fois objectives et subjectives.
Les raisons objectives sont faciles à comprendre. Elles sont principalement économiques ; à moins d'être dans un secteur en plein boom, la conjoncture est telle que l'on hésite à lâcher la proie pour l'ombre.
Les raisons subjectives, elles, relèvent de la psychologie humaine. En premier lieu, la peur du changement ; l'être humain n'aimant pas l'inconnu, envisager de changer de job représente un stress plus grand que de rester sous la férule d'un tyran.
La dépendance. En second lieu, la formation de la personnalité. Si, dans son enfance, une personne a été habituée à subir la tyrannie, c'est, pour elle, un mode de fonctionnement normal ; même si pour l'instant elle en souffre, ce n'est pas une raison suffisante pour se rebeller ou partir. En troisième lieu la force de la culpabilisation. Les tyrans ont tous une fâcheuse tendance à faire passer leurs collaborateurs pour des bons à rien. Le plus fort est qu'ils parviennent à les en convaincre. Reste, enfin, la dépendance. Malgré lui le tyrannisé a besoin de son tyran pour vivre ou pour se prouver quelque chose. "Il y a des moments où j'allais le chercher, explique Nathalie. Je cois qu'au fond de moi je cherchais à le conquérir. Il devait percevoir que je ne supporte pas qu'on ne m'aime pas." Laurence reconnaît, pour sa part que, si elle reste, c'est beaucoup pour une question d'orgueil : "Je ne veux pas le laisser me détruire, explique-t-elle, je me dis que je suis capable de surmonter l'obstacle, après tout c'est peut-être ça qu'il cherche d'ailleurs."
Et en plus, ils nient... Les tyrans, eux, ont-ils conscience de tous ces rouages psychologiques? C'est peu probable : ce qui leur importe, c'est que l'on suive leur rythme, quelles qu'en soient les raisons. Ainsi, Bruno, qui chapeaute un service logistique est souvent qualifié de tyran par les membres de son équipe. Il ne partage évidemment pas leurs avis... "Je ne suis pas tyrannique, jure-t-il la main sur le coeur, simplement comme je suis exigeant avec moi-même, je le suis avec les autres." Il n'empêche, il concède qu'il ne s'embarasse pas de formes ni de fioritures lorsqu'il doit adresser un reproche à un collaborateur : "Je vais droit au but, explique-t-il, je n'hésite pas à dire que le travail de tel ou tel fournisseur est inadmissible." et, si il jure ses grands dieux qu'il ne pense pas être castrateur, il avoue tout de même avoir toujours besoin de demander des modifications à tout ce qu'on lui propose parce que "ce n'est jamais assez bien". Il n'empêche, de son point de vue, "on a vite fait de me traiter de tyran alors que je suis  exigeant, cela évite de se remettre en question".
Accro du téléphone. Valérie qui travaille quotidiennement sous ses ordres n'a pas la même perception de la chose... "Parfois, il téléphone quinze fois dans la journée pour savoir comment avance le projet qu'il a demandé en urgence la veille. Si je ne réponds pas, il appelle mon voicin de bureau où je suis ; pour moi c'est de la tyrannie !" Après tout n'est-ce pas le rôle d'un chef de s'assurer que le travail avance et qu'il avance bien? On peut être exigeant envers ses collaborateurs, mais c'est dans le relationnel que l'on ne doit pas se montrer tyrannique ; il faut par exemple savoir faire des compliments quand une chose est bien et des reproches quand elle est mal.
Bref, tout est dans la forme. Là où le tyran beugle un "Ton document est à c..., refais-le moi pour demain matin première heure !", le manager exigeant non tyrannique fera l'effort de rester dans le factuel, d'expliquer pourquoi telle ou telle formulation est mauvaise ou en qoui un comportement peut poser un problème pour la bonne marche de l'entreprise.
Et pourtant, travailler sous la coupe d'un tyran, c'est possible. En premier lieu, il faut savoir qu'il n'existe pas un seul type de tyran mais plusieurs. Ainsi, avec un hyperstressé, par exemple, qui est en perpétuelle lutte contre le temps et qui preçoit les autres comme des rivaux dans toutes les situations, vous devez être 100% fiable et irréprochable sans pour autant vous laisser imposer un rythme infernal. A l'inverse, évitez à tout prix les compétitions inutiles (attention pour ce type de despote, "tout" est compétition !) et surtout ne réagissez jamais à chaud.
Avec un tyran de type narcissique, qui est persuadé que le monde est à sa botte, vous devez accepter d'être flagorneur sur les bords, de mettre votre amour propre en sourdine et de ne rien attendre en retour d'un service que vous lui aurez rendu.
Les voies légales. et si, quel que soit le type de dictateur auquel vous avez à faire, la tyrannie tourne au harcélement, et qu'il est inenvisageable de changer de job, il vous reste les voies légales. Il ne faut pas hésiter à utiliser l'institution. A savoir alerter l'inspection du travail, le département des ressources humaines s'il y en a un, et si on sent que l'on tombe dans la dépression, le médecin du travail. Si c'est possible, de provoquer une réunion avec le n+1 du tyran et à ne pas hésiter à dire les choses cliarement. Trop souvent, on finit par accepter la version du chef pour être tranquille. C'est comme ça que la tyrannie s'épanouit. Et si ça n'est pas gérable, faites comme Nathalie, qui a profité de la énième fois où son patron lui a dit: "Vous êtes virée !" pour le prendre au mot et négocier un licenciement.
 
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /2007 21:11
Je vous reproduis ici les recommendations que Pr Tidjani de l'UCAD a bien voulu nous faire, surtout en ce jour de Magal de Touba:

Mesdames, Messieurs

Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la
route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des
interventions, on ne sait pas qui contacter de ces listes interminables de
contacts.


Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun rentre dans sa liste des
contacts, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même
pseudonyme.


Le pseudonyme internationalement connu est ICE(= In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faudrait entrer le numéro de la personne à
contacter utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les
premiers secours.


Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser *ICE1,
ICE2, ICE3,* etc.


Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.


Si vous pensez que c'est bien, faites passer le message afin que cela
rentre dans les moeurs.


Pr Adams TIDJANI
UCAD
Par NDIOUCK - Publié dans : Qualité
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /2007 17:46

je vous livre ci dessous un article paru le 8 mars 2007 dans risal:

Les biocarburants : une grave menace masquée de vert

L’idée de remplacer les carburants d’origine fossile par des biocarburants (produits à partir de la biomasse végétale) peut paraître un pas dans la bonne direction pour éviter l’aggravation du changement climatique. Pourtant, non seulement les plans pour leur production et leur utilisation ne sont pas la solution de ce problème mais ils en aggravent bien d’autres.

Les biocarburants que l’on propose d’adopter sont le biodiesel (obtenu à partir des plantes oléagineuses) et l’éthanol (obtenu à partir de la fermentation de la cellulose contenue dans les végétaux). Parmi les nombreuses cultures qui s’adaptent à cette fin figurent le soja, le maïs, le colza, l’arachide, le tournesol, le palmier à huile, la canne à sucre, le peuplier et l’eucalyptus.

Étant donné que les grands consommateurs du Nord n’envisagent pas de réduire vraiment leur consommation démesurée de carburants et que, dans la plupart des cas, ils ne disposent pas de terres agricoles suffisantes pour produire la matière première nécessaire à l’élaboration de leurs propres biocarburants, leurs gouvernements et leurs entreprises prévoient d’encourager, surtout dans les pays du Sud, les cultures destinées à la production de biodiesel et d’éthanol.

Il faut souligner que, dans les régions boisées du Sud, une telle politique n’impliquera aucun changement en matière d’exploitation pétrolière ou gazière. Celle-ci va non seulement se poursuivre mais s’élargir, puisque les carburants fossiles continueront d’être l’élément principal de la matrice énergétique des pays du Nord. Par contre, l’affaire des biocarburants ajoutera de nouvelles atteintes à celles que subissent déjà les forêts.

Le soja et le palmier à huile, qui semblent être les principaux candidats pour la production de biodiesel à l’échelle industrielle, suffisent à prouver ce qui précède. Le premier est devenu la principale cause de déboisement dans l’Amazonie brésilienne et au Paraguay, même avant que l’on commence à le planter pour produire de l’énergie. Le deuxième est lui aussi la cause principale de déboisement en Indonésie, et commence à porter atteinte aux forêts dans bien d’autres pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

D’autre part, on a déjà commencé à mettre au point des techniques pour transformer le bois en éthanol (en utilisant des organismes génétiquement modifiés), de sorte que l’industrie des biocarburants poussera à élargir encore les monocultures d’arbres à croissance rapide, aussi bien dans les zones boisées (ce qui augmentera la déforestation) que dans les régions de prairie.

Autant le déboisement que le changement d’affectation des prairies impliquent la libération du carbone stocké. À cela s’ajoutent les émissions découlant de la culture, le traitement et le transport des biocarburants, qui se font surtout à base de pétrole et d’autres éléments émetteurs de gaz à effet de serre : la fabrication des machines utilisées, le carburant utilisé pour les faire fonctionner, la production et l’utilisation d’engrais et de produits agrochimiques toxiques, les camions et les bateaux pour les transporter jusqu’à destination, etc. Autrement dit, le bilan net du carbone dans les zones consacrées à la production de biocarburants risque même d’être négatif, augmentant ainsi la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ; or, c’est précisément cela que l’on prétend éviter.

En définitive, non seulement l’utilisation de biocarburants ne résout pas le problème du changement climatique mais elle implique d’aggraver encore d’autres problèmes également graves.

En effet, des dizaines ou des centaines de millions d’hectares de terres fertiles seront concentrées dans les mains de grandes transnationales et passeront de la production d’aliments à la production de carburants... dans un monde où la faim et la malnutrition sont des problèmes très graves. Au cours du même processus, des millions de producteurs ruraux et de petits agriculteurs seront expulsés et devront émigrer vers les ceintures de misère des grandes villes. Les forêts cesseront d’assurer la subsistance de millions de personnes qui en dépendent, pour être remplacées par du soja, des palmiers à huile ou d’autres cultures énergétiques. L’eau sera contaminée (par suite de l’utilisation de produits agrochimiques) ou disparaîtra (par suite de la plantation d’arbres à croissance rapide) ; la faune locale sera gravement affectée par d’énormes déserts verts qui ne lui fourniront pas de nourriture ; la flore indigène disparaîtra, remplacée par de vastes monocultures, et de nombreuses espèces seront contaminées par les organismes génétiquement modifiés qui y seront utilisés, tandis que la monoculture et l’usage de produits chimiques dégradera les sols.

Il est donc évident que cette solution n’est pas la bonne, ni pour les gens ni pour l’environnement. Pourtant, il s’agit d’une excellente opportunité d’affaires pour de grandes entreprises qui opèrent au plan national et, surtout, pour les transnationales : celles du secteur de production et de commercialisation de produits agricoles pour l’exportation, les industries biotechnologique et chimique (qui augmenteront leurs ventes de matériel transgénique et de fournitures agricoles), l’industrie automobile (qui pourra continuer de se développer sous une couverture « verte »), les nouvelles entreprises apparues sur le sillage des biocarburants et les sociétés pétrolières elles-mêmes, qui sont déjà en train de se joindre à cette nouvelle affaire lucrative.

C’est la raison pour laquelle tant de gouvernements, d’organismes d’aide, d’agences bilatérales ou multilatérales et d’experts internationaux concourent à promouvoir une solution aussi absurde : pour servir les intérêts de ces groupes économiques puissants qui sont ceux qui dictent les politiques mondiales et les tournent à leur profit.

Il faut pourtant préciser que le problème ne réside pas dans les biocarburants eux-mêmes. Au contraire : dans une approche appropriée pour la société et l’environnement, ils peuvent servir à satisfaire une partie des besoins énergétiques de nos pays et surtout ceux des populations locales. Le problème réside dans le modèle dans lequel ils s’insèrent, qui comporte la production à grande échelle, la monoculture, l’usage massif de fournitures extérieures, l’utilisation de transgéniques, la mécanisation et l’exportation pour alimenter la consommation démesurée d’énergie dans le Nord.

Il est donc impérieux de faire face à cette nouvelle menace qui plane sur les peuples et les écosystèmes du Sud, et intégrer la question des biocarburants à la lutte pour la défense des forêts et de la diversité biologique, contre l’avancée des monocultures et des transgéniques, pour la souveraineté alimentaire et pour le droit des peuples à choisir leur propre destinée.

Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e et ne reflètent pas nécessairement ceux du Réseau d'Information et de Solidarité avec l'Amérique Latine (RISAL).

RISAL - Réseau d'information et de solidarité avec l'Amérique latine
URL: http://risal.collectifs.net/

Source : Bulletin mensuel du Mouvement mondial pour les forêts (WRM, World Rainforest Movement), n°112, novembre 2006 - Site Internet : http://www.wrm.org.uy.


Par NDIOUCK - Publié dans : Environnement
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /2007 06:00
Il importe beaucoups de connaître les attendus de la réglementation du pays.

Il est utile d'avoir au sein de l'entreprise:
  • un comité santé sécurité au travail
  • un charge de la sécurité
  • un médecin du travail
Ces structures peuvent être partagées par plusieurs petites entreprises.Il n'est pas exclu de recourrir à une externalisation; de même que l'entreprise peut se faire accompagner par un  spécialiste.

Il y a lieu :
  • d'identifier les risques liés aux activités dans le site
  • de prioriser les riques identifiés
  • d'identifier les moyens de maitrise, les responsabilités engagées, les ressources nécessaires...
  • d'établir un chronogramme relatif à la réalisation des activités essentielles.
L'évaluation périodique du plan d'action élaboré d'un commun accord avec la Direction au plus haut niveau et les membres du comité santé sécurité au travail est de rigueur.

Il est important ,et je le souligne, que le plan d'action soit le fait du groupe qui a reçu l'engagement formalisé de la Direction de l'entreprise au plus haut niveau.

Par NDIOUCK - Publié dans : Gestion des Risques
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Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /2007 12:18
Les attendus fondateurs d'une action perenne au sein de l'entreprise peuvent se résumer ainsi:

-mise en place d'organe de gestion et prévention du risque (comité santé sécurité au travail, médecine du travail, service social). A ce niveau il ne faut pas croire qu'il ya dédoublement de tâche entre le service santé, hygiène et sécurité au travail et le service médecine du travail. Il ya surtout une grande complémentarité et une synergie. La gestion du risque nécessite une approche pluridisciplinaire.

-identification des responsabilités (travailleurs et employeurs)

-formation et sensibilisation des travailleurs

-élaboration et mise en oeuvre du programme santé sécurité au travail (comité et service sécurité, hygiène au travail)

Dans certains pays il est recommendé de faire une document unique servant à l'identification des dangers et à leur maîtrise progressive
Une telle démarche présente un intérêt tout particulier pour l'organisme, car elle permet fortement la traçabilité et permet de suivre les évolutions.
Je recommande fortement cette démarche aux employeurs et comité santé sécurité au travail

Par NDIOUCK - Publié dans : Gestion des Risques
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Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /2007 06:00

Des demandes d’information sur la sécurité et santé au travail me sont parvenues de la part de certains amis syndicalistes et aussi de certains étudiants, tous lecteurs de mon blog.

Dans la série d’articles à publier dans la rubrique 'Gestion des risques', nous allons aborder le sujet sous différents aspects :

-         la dimension légale

-         les attendus des dispositions légales

-         la démarche

Une certaine partie je l’ai développé dans des articles précédents, nous allons passer à l’approfondissement et la discussion.

 

Tout d’abord je vous livre ici les dispositions de la loi n° 97 - 17 du premier décembre 1997 portant code du travail en son titre XI, titre relatif à l’hygiène et la sécurité:

CODE DU TRAVAIL

TITRE XI. HYGIENE ET SECURITE

Article L. 167. :

Sont soumis aux dispositions du présent titre et des décrets et arrêtés pris pour son application, les établissements de toute nature où sont employés des travailleurs au sens de l'article L. 3.

Sont également soumis à ces dispositions les établissements d'enseignement, de formation professionnelle et d'apprentissage, les formations sanitaires et hospitalières ainsi que certains emplois de la fonction publique dont la liste est fixée par décret.

Article L. 168. :

Des décrets déterminent :

1. les mesures générales et spécifiques de protection, de prévention et de salubrité applicables à tous les établissements et emplois mentionnés à l'article précédent ;

2. les mesures relatives à l'organisation et au fonctionnement des organismes ayant pour mission d'aider à l'observation des prescriptions d'hygiène et de sécurité, et de contribuer à l'amélioration des conditions de travail et à la protection de la santé des travailleurs ;

3. les mesures relatives à l'exposition, à la vente ou à la cession, à quelque titre que ce soit, des machines, appareils et installations diverses présentant des dangers pour les travailleurs ;

4. les mesures relatives à la distribution et à l'emploi de substances ou de préparations à usage industriel, présentant des dangers pour les travailleurs.

Un décret peut fixer les prescriptions particulières à certaines professions ou à certains types de matériels, de substances dangereuses, de procédés de travail ou d'installations, ou à certaines catégories de travailleurs.

Article L. 169. :

L'employeur est responsable de l'application des mesures prescrites par les dispoitions du présent titre et par les textes pris pour leur application.

Article L. 170. :

L'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale contrôle le respect par l'employeur des dispositions en matière d'hygiène et de sécurité.

Lorsqu'il constate un manquement aux normes ou prescriptions ainsi édictées, il met en demeure l'employeur de s'y conformer. En outre, lorsqu'il existe des conditions de travail dangereuses pour la sécurité ou la santé des travailleurs, non visées par les décrets pris en application de l'article L. 168, l'employeur est mis en demeure par l'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale d'y remédier.

La mise en demeure doit être faite par écrit sur le registre de l'employeur ou par lettre recommandée avec accusé de réception. Elle est datée et signée. Elle précise la nature des manquements ou des dangers constatés et fixe le délai dans lequel ils devront avoir disparu. Ce délai ne pourra pas être inférieur à 4 jours francs sauf urgence indiquée par l'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale.

Dans les conditions et selon les modalités fixés par le Code de la Sécurité sociale, l'employeur est tenu d'aviser l'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale de tout accident de travail survenu ou de toute maladie professionnelle constatée dans l'entreprise. Cet avis est donné sans délai par tout moyen d'urgence en cas d'accident mortel.

Article 171. :

L'employeur doit faire en sorte que si les lieux de travail, les machines, les matériels, les substances et les procédés de travail placés sous son contrôle ne présentent pas de risque pour la santé et la sécurité des travailleurs. En la matière, la prévention est assurée :

1. par les mesures techniques appliquées aux nouvelles installations ou aux nouveaux procédés lors de leur conception ou de leur mise en place, ou par des adjonctions techniques apportées aux installations ou procédés existants ;

2. par la prise des mesures d'organisation de la médecine du travail ;

3. par des mesures d'organisation du travail.

Article L. 172. :

Lorsque les mesures prises en vertu de l'article 171 ne sont pas suffisantes pour garantir la sécurité ou la santé des travailleurs, les mesures de protection individuelle contre les risques professionnels doivent être mises en œuvre. Lorsque ces mesures de protection individuelle requièrent l'utilisation, par le travailleur, d'un équipement approprié, ce dernier est fourni et entretenu par l'employeur. Dans ce cas aucun travailleur ne doit être admis à son poste de travail sans son équipement de protection individuelle

 

Article L. 173. :

Les plans des nouveaux locaux de travail doivent être obligatoirement soumis à l'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, accompagnés de tous le renseignements utiles sur les travaux qui seront effectués, le matériel qui sera utilisé et le personnel qui sera employé. L'Inspecteur de Travail et de la Sécurité sociale s'assure que les dispositions prises sont conformes aux prescriptions relatives à l'hygiène et à la sécurité des travailleurs.

Article L. 174. :

L'utilisation des procédés, substances, machines ou matériel spécifiés par la réglementation entraînant l'exposition des travailleurs à des risques professionnels sur les lieux de travail, doit être porté par écrit à la connaissance de l'Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale.

Ce dernier peur subordonner cette utilisation au respect de certaines dispositions pratiques ou, lorsque la protection du travailleur ne lui paraît pas pouvoir être assurée de manière satisfaisante, l'interdire.

Article L. 175. :

Les lieux de travail doivent être soumis à une surveillance régulière dans les conditions et suivant les modalités fixées par l'autorité administrative, en vue notamment de vérifier la sécurité des équipements et des installations ainsi que de surveiller les risques pour la santé sur les lieux de travail.

Cette surveillance a notamment pour objectif de contrôler le respect des normes de sécurité et des limites d'exposition.

Des contrôles doivent être effectués sur les lieux de travail chaque fois que des machines ou des installations nouvelles sont mises en service ou qu'elles ont subi des modifications importantes ou que de nouveaux procédés sont introduits.

Article L. 176. :

L'état de santé des travailleurs doit être soumis à une surveillance régulière dans les conditions et suivant les modalités fixées par l'autorité administrative. Cette surveillance comporte un examen médical préalable à l'embauche et des examens périodiques.

La surveillance prévue au premier alinéa du présent article ne doit entraîner aucune dépense pour le travailleur intéressé.

Lorsque le maintien d'un travailleur à un poste est déconseillé pour des raisons médicales, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour l'affecter à un autre emploi compatible avec son état de santé.

Article L. 177. :

Tous les travailleurs :

1. doivent être informés de manière complète des risques professionnels existant sur les lieux de travail ;

2. doivent recevoir des instructions adéquates quant aux moyens disponibles, aux conduites à tenir pour prévenir ces risques et se protéger contre eux.

Ces informations et instructions doivent être portées à la connaissance des travailleurs dans des conditions et sous une forme qui permettent à chacun d'entre eux d'en avoir une bonne formation générale minimale en matière d'hygiène et de sécurité.

Article L. 178. :

L'employeur présente annuellement au comité d'hygiène et de sécurité ainsi qu'au service de sécurité de travail, ainsi qu'aux représentants des travailleurs, un rapport sur l'hygiène et la sécurité dans l'entreprise, en particulier sur les dispositions adoptées au cours de la période écoulée. En outre il les tient informés en cours d'année de toute mesure nouvelle prise dans ce domaine.

Les travailleurs opur leurs représentants peuvent consulter les organisations représentatives auxquelles ils appartiennent sur les mesures en question, sous réserve des secrets industriels ou commerciaux tels qu'ils ont définis par l'employeur.

Ils peuvent également sous la même réserve et avec l'accord de l'employeur, faire appel à un expert pris en dehors de l'entreprise.

Les employeurs doivent prévoir, en cas de besoin, toutes mesures permettant de faire face aux situations d'urgence et aux accidents y compris des moyens suffisants pour l'administration des premiers secours.

Article 179. :

L'employeur est tenu de contrôler régulièrement le respect des normes réglementaires de sécurité et d'hygiène, et de faire procéder périodiquement aux mesures, analyses et évaluations des conditions d'ambiances et, le cas échéant, entreprendre des mesures de protection collective ou individuelle afin de prévenir les atteintes à la sécurité et à la santé des travailleurs.

Il doit en outre recueillir les données relatives à la sécurité et à la santé des travailleurs et au milieu de travail jugées indispensables par l'autorité compétente.

Article L. 180. :

Un décret fixe les conditions dans lesquelles les employeurs devront réserver certains postes de travail aux personnes handicapées.

Article L. 181. :

Les travailleurs sont tenus d'appliquer strictement les consignes destinées à garantir l'hygiène et la sécurité sur les lieux du travail.

Article L. 182. :

Les mesures d'hygiène et de sécurité du travail ainsi que les actions de formation ou d'information sont à la charge exclusive de l'employeur.

Article L 183. :

Le travailleur signale immédiatement à son supérieur hiérarchique direct et à l'Inspecteur de Travail et de la Sécurité sociale du ressort, toute situation dont il a motif de penser qu'elle présente un péril grave, imminent pour sa vie ou sa santé.

L'employeur est tenu de prendre sur le champ toute mesure utile pour faire cesser le péril en question.

Tant que persiste le péril grave, il est interdit à l'employeur de maintenir à son poste de travail le travailleur intéressé.

Article L. 184. :

Les travailleurs ou leurs représentants ont le droit de présenter toutes propositions de nature à assurer leur protection sur les lieux de travail. Ils peuvent saisir l'autorité administrative compétente, le cas échéant, pour faire assurer leur protection.

Article L. 185. :

Les employeurs sont tenus d'organiser un service de sécurité de travail et un comité d'hygiène et de sécurité.

Le service de sécurité assiste et conseille l'employeur et le cas échéant les travailleurs ou leurs représentants, dans l'élaboration et la mise en œuvre d'un programme d'hygiène et de sécurité du travail.

Ce service peut être à une seule entreprise ou commun à plusieurs ou encore être assuré par un organisme extérieur. Des délégués des travailleurs à la sécurité et un comité paritaire d'hygiène et de sécurité coopèrent à l'élaboration de ce programme.

L'organisation, les missions, le fonctionnement et les moyens d'action des services de sécurité du travail, ainsi que les modalités de désignation et d'intervention des délégués à la sécurité et des comités paritaires d'hygiène et de sécurité sont fixés par décret.

Article L. 186. :

Les employeurs sont tenus d'organiser un service de médecine du travail dans l'entreprise à l'intention de tous les travailleurs.

Le service de médecine du travail est un service organisé sur les lieux de travail ou à proximité de ceux-ci, destiné :

1. à assurer la protection des travailleurs contre toute atteinte à la santé pouvant résulter de leur travail ou des conditions dans lesquelles celui-ci s'effectue.

2. à contribuer à l'adaptation des postes, des techniques et des rythmes de travail à la physiologie humaine.

3. à contribuer à l'établissement et au maintien du plus haut degré possible de bien-être physique et mental de travailleurs.

4. à contribuer à l'éducation sanitaire des travailleurs pour un comportement conforme aux normes et aux consignes d'hygiène du travail.

Des services de médecine du travail peuvent suivant les circonstances être organisés :

1. soit en tant que service propre à une seule entreprise

2. soit en tant que service interentreprises institué par arrêté du Ministre chargé du Travail sur déclaration des adhérents fondateurs. Le service médical interentreprises est un organisme à but non lucratif doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière.

L'organisation, le fonctionnement et les moyens d'action des services de médecine du travail sont fixés par décret.

Article L. 187. :

Un service social est obligatoirement constitué dans les établissements occupant plus de 500 travailleurs.

L'organisation, le fonctionnement et les moyens d'action du service social sont fixés par arrêté du Ministre chargé du Travail.

Par NDIOUCK - Publié dans : Gestion des Risques
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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 06:00

Evolution et répartition de la population de 1994 à 2002

Ce tableau donne une autre lecture de la structuration de la population sénégalaise (source www.senegalaisement.com )

Population du Sénégal (en milliers)

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

Femmes actives en agriculture

1.305

1.334

1.363

1.392

1.422

1.452

1.482

1.515

1.548

Hommes actifs en agriculture

1.415

1.446

1.476

1.507

1.538

1.570

1.602

1.639

1.677

Population agricole active

2.720

2.780

2.839

2.899

2.960

3.021

3.084

3.154

3.224

Femmes actives

1.547

1.589

1.631

1.674

1.718

1.763

1.810

1.859

1.910

Hommes actifs

2.050

2.102

2.154

2.206

2.260

2.315

2.372

2.435

2.500

Population active totale

3.597

3.690

3.785

3.881

3.978

4.078

4.181

4.294

4.411

Population non-agricole

1.983

2.057

2.134

2.212

2.293

2.377

2.464

2.556

2.651

Population agricole

6.154

6.281

6.408

6.536

6.664

6.795

6.928

7.065

7.204

Urbaine (1000)

3.497

3.648

3.802

3.958

4.118

4.284

4.456

4.635

4.820

Rurale (1000)

4.639

4.690

4.740

4.790

4.839

4.888

4.937

4.986

5.035

Femmes (1000)

4.090

4.192

4.295

4.400

4.506

4.614

4.726

4.841

4.959

Hommes (1000)

4.047

4.146

4.246

4.348

4.451

4.557

4.667

4.779

4.895

Total (1000)

8.137

8.338

8.542

8.748

8.957

9.172

9.393

9.621

9.855




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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /2007 21:25
Avant de poursuivre le premier chapître je vous livre quelsques observations relatives l'estimation de la population sénégalaise.

La base de données relatives à la population semble concerner l’année 2000, qui est une année clivage sur le plan politique.

Les données relatives à la population que j’ai recueillies sont les suivantes :

1) (Source: CIA The World factbook , dernier mise à jour: 19 December, 2006)
Population: 11,987,121 (July 2006 est.)
Ethnic groups:
Wolof 43.3%, Pular 23.8%, Serer 14.7%, Jola 3.7%, Mandinka 3%, Soninke 1.1%, European and Lebanese 1%, other 9.4%
Age structure0-14 years: 40.8% (male 2,467,021/female 2,422,385)
15-64 years: 56.1% (male 3,346,756/female 3,378,518)
65 years and over: 3.1% (male 174,399/female 198,042) (2006 est.)

Median age : total: 19.1 years male: 18.9 years female: 19.3 years (2006 est.)

Population growth rate: 2.34% (2006 est.)

Birth rate: 32.78 births/1,000 population (2006 est.)

Death rate: 9.42 deaths/1,000 population (2006 est.)

Sex ratio: at birth: 1.03 male(s)/female , under 15 years: 1.02 male(s)/female , 15-64 years: 0.99 male(s)/female , 65 years and over: 0.88 male(s)/female
total population: 1 male(s)/female (2006 est.)

Infant mortality rate: total: 52.94 deaths/1,000 live births , male: 56.49 deaths/1,000 live births ,female: 49.29 deaths/1,000 live births (2006 est.)

Life expectancy at birth: total population: 59.25 years, male: 57.7 years ,female: 60.85 years (2006 est.)
Total fertility rate: 4.38 children born/woman (2006 est.)

2) Source :www.senegalaisement.com

1 million d'habitants en 1900
2,8 millions d'habitants en 1960

Croissance moyenne annuelle (1995-2000) : 2,6%
Taux de natalité : 41 pour mille

Statistiques (2004):
Population totale: 10,112,000

Ces deux sources montent l'évolution de la population sénégalaise . En 26 ans la population est passé de 1 million à 11 millions d'individus.

Le poids démographique a un impact sur l'environnement; le facteur humain doit être maîtrisé afin que la perspective soit possible.
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /2007 01:23
"Chapitre 1
LE PROFIL SOCIO-ENVIRONNEMENTAL
DU SENEGAL
Introduction :

Le Sénégal est situé entre 12° et 17° de latitude nord et 11° et 18° de longitude ouest. Il est limité au nord et au nord-est par la Mauritanie, à l’est et au sud-est par le Mali, au sud par la Guinée et la Guinée Bissau. La Gambie constitue une enclave de 10 300 km2 à l'intérieur du territoire sénégalais. Le pays couvre une superficie de 196 720 km2 et compte 11 régions administratives.

La majeure partie du territoire appartient au grand bassin sénégalo-mauritanien où se sont accumulés les dépôts du Secondaire et du Tertiaire alors que le socle pré-cambrien affleure au sud-est. La disposition zonale des grands domaines phytogéographiques est commandée par les hauteurs de pluie qui augmentent du nord au sud. Les paysages et les ressources naturelles sont assez diversifiés.

La population du Sénégal, estimée à 9,5 millions d’habitants en 2000, compte une dizaine d’ethnies inégalement réparties sur le territoire national dont les plus importantes sont du groupe dit « sahélo-soudanien », composé principalement des wolofs, sérères et hal pulaar.

Les politiques d’ajustement menées pendant une vingtaine d’années et la faiblesse du niveau de croissance économique observée avant la dévaluation du Franc CFA en 1994 ont eu des effets négatifs sur les activités productives,le niveau de vie des populations et la qualité du service public. Le PIB réel ayant atteint 5% par an entre 1995 et 2001, l'économie sénégalaise a renoué avec la croissance ; elle demeure cependant fortement dépendante de l’agriculture et du secteur primaire.

Le présent chapitre permet de présenter les ressources naturelles du pays et leurs conditions d’exploitation dans le cadre du processus de développement socioéconomique. "
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 22:25
Le rapport sur l’état de l’environnement au Sénégal, édition 2005, vient d’être publié par le Ministère de l’Environnement et de la Protection de la Nature.
Ce rapport est le premier du genre selon les mots introductifs du Ministre en charge de l’environnement et de la protection de la nature.

Il est le fruit d’un long cheminement entre les parties sénégalaises et les partenaires au développement, la coordination étant assurée par le Centre de Suivi Ecologique.

Ce rapport est important en tant que base de données à réactualiser au fil des ans, autant que le politique aura à cœur d’influer la croissance économique du Sénégal, laquelle croissance a un impact certain sur l’environnement.

L’enjeu majeur dans la poursuite de la croissance économique est d’assurer à la génération suivante un monde non dégradé, des ressources nécessaires pour qu’elle puisse assurer son propre développement dans le respect des ressources environnementales.

Cela relève de la gageure que d’assurer un développement durable !

Il ne fait pas de doute que le Sénégal s’est résolument engagé dans la bataille pour un développement durable via sa participation à l’élaboration et la mise en œuvre du NEPAD mais aussi en aménageant un cadre politique, législatif et règlementaire facilitateur de cette démarche.

Les outils pertinents découlant de ces cadres sont entre autres le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE) et le Programme d’Action National de Lutte contre la Désertification (PAN/LCD)

Ce rapport a le mérite de réunir un panel de compétences interne. Il constitue une source de renseignements utiles pour le public, le chercheur, l’étudiant, comme pour le leader politique.

Il comporte 10 chapitres que nous allons présenter au fil des jours à venir
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