Mardi 4 avril 2006
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Le développement de l'incendie
Avant de parler du développement du feu abordons succintement des cas relatifs à certaines matières du fait du "mauvais voisinnage" avec l'eau ou incompatibilité avec l'eau.
Le contact de l'eau avec certaines substances peut s'accompagner de réaction énergique avec parfois libération de gaz létal.
Le contact du phosphure de sodium ou de potassium avec l'eau s'accompagne de la libération de phosphine gazeuse; les cyanures de métaux alcalins (cyanure de sodium ou de potassium) libèrent lentement du cyanure d'hydrogène gazeux mortel.
Dans le cas des cyanures de méraux alcalino-terreux (cyanure de calcium ou de baryum par exemple) la libération d'hydrogène est ici plus rapide que dans le cas du cyanure de sodium ou de potassium.
En milieu confiné ou mal ventilé, la survenue de tels phénomène constitue un danger mortel pour les personnes présentes sur le lieu.
De même, de grandes quantités de chlorure d'hydrogène gazeux corrosif sont rapidement libéré au contact de l'eau avec le chlorure d'aluminium, le trichlorure phosphoreux, le chlorosilane et le chlorure stannique. Dans le cas du chlorure de thionyle ou de sulfuryle il ya, au contact de l'eau, production de deux gaz dangereux: le dioxyde de souffre et le chlorure d'hydrogène.
Nous voyons par cet exemple qu'une réaction énergique peut avoir lieu lors du contact de l'eau avec certaines matière; cette réaction énergie peut certainement dans des conditions extêmes, provoquer une explosion de l'enceinte de stockage, la naissance d'un feu, en plus des produits toxiques issus de la réaction de décomposition.
Un autre exemple est constitué par la projection brusque d'eau sur de la matière grasse chauffée. Il ya "amplification" du feu au risque de brûler le manipulateur. Ce type d'accident est courant en cuisine et est à l'origine d'accidents domestiques.
Le feu qui a pris naissance peut avoir plusieurs origines, par exemple:
- le process: dans le cas des réactions de polymérisation la production de chaleur peut être incontrôlée et donner naissance à un feu ou une explosion de l'enceinte contenant le milieu réactionnel.
- rencontre des élément constitutifs du triangle du feu
Une fois le feu déclaré, sa propagation va dépendre de l'existance de conditions favorables (proximité de produits inflammables, apport de comburant, de combustibles etc).
La chaleur dégagée par cet incendie certes incontrolé mais circonscrit sur un lieu précis, va enflammer les objets environnants tels matériaux de construction, d'aménagement d'intérieur etc.
Le développement de l'incendie est tributaire certes des caractéristiques des matériaux environnants (combustibilité et inflammabilité) mais aussi de la charge calorifique produite par l'incendie.
Cette charge calorifique est évaluable à partir du pouvoir calorifique de chaque produit présent sur le site de l'incendie. Le pouvoir calorifique d'un produit (solide, liquide ou gaz) s'exprime en MJ/m3, en MJ/l ou en MJ/kg
La charge calorifique totale calculé sera divisé par la surface du plancher pour avoir une expression MJ/m2 de plancher.
Celà veut dire qu'au préalable la nature et la quantité des produits présents sur le site doivent être toujours connues.
Ceci permet de calculer la charge calorifique dite mobilière présente sur le site.
Si le calcul de la charge calorifique porte sur les immeubles on parle alors de charge calorifique immobilière.
Les raisons de sécurité peuvent pousser le législateur à fixer des seuils limites de charge calorifique mobilières et immobilières dans les ERP
Cette démarche aura l'avantage, sauf par extraordinaire, de limiter la propagation de l'incendie d'un site à l'autre, le deuxième cran de sûreté étant le respect de la distance entre les deux sites, distance calculée à partir de la formule de Stéfan Boltzman...

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Lundi 3 avril 2006
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Le combustible
Le solide
L'état solide est une autre dimension de la matière. Pendant la combustion complète dans l'oxygène, un solide produit une quantité d'énergie. la combustibilité d'un solide est une valeur physique.
En sécurité l'utilisation de produits de construction non combustibles est recommandée. Le fait de classer un produit non combustible ou combustible est conventionnel suite à un test à 750 °C suivant les indications de l'ancienne norme ISO 1182
Un solide peut aussi présenter une inflammabilité.
Suivant le mode de placement du matériau, son support, son orientation et le mode d'attaque thermique, ce solide présentera différemment sa facilité d'inflammation.
En exemple un tissu combustible s'enflammera plus facilement s'il est sur un support métalique et résistera plus longtemps au feu s'il est sur une paroi isolante.
Il est donc nécessaire de connaître certes les caractéristiques du combustible (gaz, liquide ou solide) mais aussi son comportement dans des conditions de milieu bien définies.
Le comburant
Rappelons que le principale comburant est constitué par l'oxygène de l'air.
La raréfaction du milieu en oxygène peut empêcher l'entretien d'un incendie qui se déclare.
A la pression atmosphérique, l'homme peut difficilement respirer quand la concentration de l'air en oxygène descend sous les 14 % en volume.
Pour revenir au triangle de feu, nous avons ici les éléments indispensables pour qu'il y ait feu; et pour que ce feu se traduise en incendie dévastateur, il y a nécessairement des facteurs favorisant cette propagation.
La prévention portera autant une attention particulière sur les éléments constitutifs du triagle de feu présents sur le site que sur leur agencements, les conditions générales intégrant les process et les conditions environnementales

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Dimanche 2 avril 2006
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06:00
Le combustible
Les liquides
Les liquides peuvent être classés en:
- liquide inflammable
- liquide combustible
Le liquide inflammable prend feu et brûle facillement aux températures normales des lieux de travail, tandisque le liquide combustible ne brûle qu'à des températures supérieures à celle du lieu de travail.
Tout comme les gaz les liquides présentent des caratcéristiques utiles à connaître par le préventeur. ces caractéristiques sont:
- sa densité par rapport à l'eau
- sa miscibilité dans l'eau
- la densité des vapeurs
- la température d'ébullition
- sa tension de vapeur (conditionne la vitesse d'évaporation)
- son pouvoir calorifique
Le mélange des vapeurs du liquide avec l'air forme un mélange gazeux. C'est ce mélange qui est réellement inflammable.
Ce qui a été dit en supra pour les gaz est valable aussi pour les liquides:
- limite d'inflammabilité
- énergie d'inflammation
- température d'auto-inflammation ou point de combustion spontanée.
Il est donc important de savoir que le liquide ne présente de danger de combustion que s'il émet des vapeurs
Le point éclair est ici la température la plus basse qui permette au liquide d'emettre de la vapeur suffisante pour former avec l'air ambiant un mélange gazeux capable de s'enflammer.
Le liquide peut aussi être présent dans l'air sous forme de gouttelettes en suspension (brouillard);ce brouillard formé peut être à l'origine d'incendie.
Un exemple documenté est constitué par l'incendie qui a provoqué la catastrophe minière de Marcinelle.
En fait pour que ce brouillard puisse donner naissance à un feu par apport calorifique, il ya des transformations de phase qui vont intresser les microparticules de liquide pour donner un mélange gazeux.
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Samedi 1 avril 2006
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/2006
06:00
Le combustible
Le combustible peut être sous forme de gaz, liquide ou solide, chacun de ces états de la matière a des caractéristiques propres.
Les gaz
Les gaz ont la propriété d'être diffusibles dans le mileu (solide, liquide ou gazeux)
Un feu de gaz dépend des caractéristiques physiques du gaz et des caractéristiques de combustion du mélange gazeux (densité du gaz par rapport à l'air, pouvoir calorifique , vitesse de propagation ou de diffusion du gaz etc)
Le pouvoir calorifique du gaz est la quantité de chaleur exprimée en kWh ou MJ dégagée par la combustion complète d'un m3 de gaz sec dans l'air, à une pression absolue constante et égale à 1.01325 bar, le gaz et l'air étant à une température initiale de zero degré Celsius et tous les produits de la combustion étant ramenés à la température zero degré Celsius et sous une pression de 1O13 mbar
Il existe deux types de pouvoir calorifique:
PCs=PCi+chaleur latente d'évaporation
PCs= quantité de chaleur qui serait dégagée par la combustion complète de 1m3 normal de gaz, l'eau formée étant ramenée à l'état liquide et les autres produits à l'état gazeux.
PCi=Pouvoir calorifique inférieur;par convention il se déduit du PCs, de la chaleur de condensation (2511 kJ/kg) de l'eau formée et éventuellement de l'eau contenue dans le combustible.
Chaleur latente de vaporisation: la combustion d'un produit génère de l'eau à l'état de vapeur.Pour vaporier 1kg d'eau il faut 2511 kJ.
Cette vapeur est en général éliminée avec les fumées. Dans certains process, cette vapeur d'eau peut être récupérée au profit d'un autre process. Hé oui, il faut savoir éviter les pertes.
La vitesse de diffusion du gaz dans l'air c'est-à-dire la vitesse avec laquelle le mélange gazeux se réalise est une caractéristique à connaître.
Exemple le propane met du temps à se mélanger à l'air, donc en cas de fuite il a tendance à se propager le long du sol et sur une longue distance. Le mélange hydrogène air est plus rapide à se faire.
C'est le mélange gaz-air qui s'enflamme et non le gaz à l'état pur. La vitesse de formation du mélange est très important à connaitre pour une bonne gestion des risques incendie avec comme combustible un gaz.
Le gaz possède aussi un pouvoir comburant. Le pouvoir comburant est défini par la quantité d'air nécessaire à la combustion. (La combustion de 1 m3 de gaz naturel nécessite 8 m3 d'air).
Un mélange gazeux est aussi caractérisé par une limite d'inflammation ou d'inflammabilité. Cette limite permet de déterminer les concentrations limites d'un gaz dans des mélanges gazeux qui peuvent être enflammés avec ou sans flamme pilote ou initiatrice. Ces limites d'inflammation augmentent avec la température et la pression du mélange.
Les limites d'inflammation ou limites d'inflammabilité peuvent sont exprimées en % en volume, en g/m3 d'air ou en mg/litre d'air.
En prévention incendie, il faut travailler sur la limite inférieure d'inflammabilité ou d'inflammation.
L'apport calorifique par augmentation de la température peut entraîner une combustion sans présence de flamme pilote. Dans ce cas on parle d'auto inflammation ou point de combustion spontanée. Il est important de bien maîtriser la température de stockage pour que cette dernière n'atteigne pas la valeur critique pouvant provoquer une auto inflammation.
Cet apport calorifique peut aussi se faire par une source d'énergie; l'augmentation de la fréquence de répétition de cet apport énergétique peut entraîner une inflammation...
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Vendredi 31 mars 2006
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L'apport calorifique
La combustion fait intervenir trois facteurs :
- le comburant
- le combustible
- l'apport calorifique
Ces trois facteurs constituent le triangle du feu
L’apport calorifique peut se faire par:
La température, l’énergie calorifique et le rayonnement
a) La température :
La mesure de la température permet d’évaluer le risque de combustion relativement à la température d’inflammation d’un produit, à son point éclair, sa possibilité d’auto inflammation ou à sa température de pyrolyse.
Les caractéristiques physico chimiques des produits influent sur les conditions de manutention, de manipulation, d’entreposage etc.
Les caractéristiques physico chimiques font que certains produits ne doivent pas être entreposés dans le même endroit.
Les détecteurs d’incendie thermiques utilisent la mesure de la température pour déclancher l’extinction d'un début d’incendie par les installations automatiques d'extinction.
Il faut souligner que la détection de l’incendie basée uniquement sur la mesure de la température n’est pas suffisante.
Une allumette fait augmenter la température de 900°C et une cigarette 300°C, alors qu’elles n’entraînent pas forcément un incendie.
Un incendie s’évalue en terme de puissance.
La mesure de la température peut cependant être utilisée pour détecter sur un réseau électrique un défaut pouvant à la longue générer un incendie.
b) l’énergie calorifique :
Elle s’exprime en joule. Un incendie peut être déclanché par effet joule.
Le joule a comme équivalence : 1 J = 1Ws (watt.seconde)
Par exemple le câble électrique d’une rallonge branchée sur une prise et mal déroulée peut prendre feu suite à un échauffement de la gaine. Il suffit d’une fraction de milli joule pour enflammer un mélange gazeux.
c) le rayonnement
Le rayonnement est un mode de transfert de chaleur qui ne nécessite pas le contact entre deux corps pour un échange thermique. Le rayonnement est une emission d'ondes electromagnétiques par un corps chaud.
Le rayonnement calorifique est déterminé par la formule de Stéfan Boltzman de formule générale:
P=sT4 ( watts/m2)
P= radiation émise par un objet par m2
s= constante de Stefan Boltzman=5.67.10-8 w/k4
T= Température en degré Kelvin
En physique, seul un corps noir est capable d'émettre un rayonnement qui satisfait exactement à la loi de Planck. Les corps réels emettent à une puissance inférieure à celle prévue par la loi de Stefan Boltzman.
Il existe une relation entre l'élevation de la température et celle de la puissance émise.
En environnement, cette loi est aussi utilisé pour apprécier les rayonnements émis entre deux astres, entre la terre et le soleil.
En sécurité il permet aussi d’apprécier la distance devant séparer deux sites ou bâtiments pour que si l’un s’enflamme, qu’il ne puisse pas provoquer, par rayonnement calorifique, le second bâtiment ou site.
Le rayonnement calorifique s’exprime en W/cm2
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Jeudi 30 mars 2006
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/03
/2006
06:00
Naissance de l'incendie
L'incendie prend naissance sous forme d'un feu localisé ou combustion localisée qui résulte de la rencontre de trois éléments plus connus sous le terme de triangle du feu:
- un combustible
- un comburant
- un apport calorifique (chaleur)
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Mercredi 29 mars 2006
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29
/03
/2006
06:00
De la naissance à la propagation du feu!

Tout peut commencer par une étincelle, un effet joule ou un choc thermique pour donner naissance à un feu qui est une combustion limitée dans l'espace.
Il peut exister des éléments précurseurs qu'un oeil attentif, un odorât entrainé peut détecter à temps, et ainsi sauver les"meubles".
Passé le stade d'événements précurseurs, le feu non maîtrisé peut donner naissance à un foyer d'incendie, d'abord dans un endrois limité, puis, si rien n'est fait ou s'il n'est pas encore détecté, embraser toute une zone.
Celà est connu dans le cas des feux de brousse qu'un fumeur inconsciement a allumé dérrière lui tout en savourant, chantonnant au volant de son taco, une autre cigarette sitôt la première usée jusqu'au filtre et jetée comme un malpropre dans la nature.
D'autes facteurs peuvent permettre l'entretien et la propagation du feu par exemple l'existance dans le voisinage de produits combustibles.
Par exemple la présence de gaz et produits pétroliers sur le site, des produits ayant un point éclair très limite.
Cette propagation peut aussi être facilitée par la grande valeur énergétique acquise par le foyer initial.
L'incendie semble donc évoluer en trois phases
- naissance
- développement
- propagation
Soulignons que la protection contre l'incendie procède de l'art, des techniques et sciences appliquées de l'ingénieur.
Cette protection est encadrée par les réglementations et normes sécurité qui en précisent les concepts,la mise en oeuvre, les méthodes de gestion et d'amélioration
Les gestionnaires de la sécurité incendie doivent faire preuve d'esprit critique et de grande capacité de reflexion face à la complexité du problème "incendie" afin que les fausses certitudes ou solutions ne prospèrent point...
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Mardi 28 mars 2006
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28
/03
/2006
06:00
Pour des raisons liées au dysfonctionnement d'over-blog le dimanche, je remets ce document prévu le dimanche 26 mars
Le milieu de travail est le point de rencontre, en dehors des compétances, de plusieurs mondes, de plusieurs cultures selon l'origine de ses composantes sociales.
Le milieu hospitalier n'échappe pas à cette règle; on y rencontre plusieurs mondes, une diversité de cultures :
- La culture des patients, celle du personnel (soignants, médicaux, techniques, administratifs etc.), et celle des visiteurs. Cette réalité multiculturelle fait de l’hôpital un lieu de croisement, de dialogue et d’affrontements caractéristiques de la modernité et de l’hétérogénéité des attentes et des besoins.
- Les mondes professionnels caractérisés par des pratiques, des techniques, des règles de l’art, des codes de conduite, des impératifs éthiques, scientifiques et financiers)
- Les mondes religieux et philosophiques avec leurs préceptes, leurs interdits, leurs conceptions de la maladie, de la thérapie, de la vie et de la mort
- Les mondes ethnoculturels avec leurs coutumes, leur histoire, leurs caractéristiques linguistiques, leurs mémoires et identités. Imaginez un peu la rencontre de sérères et halpulars dans une même sphère. Ils sont connus pour être des cousins à plaisanterie. Cette réalité des relations entre sérères, halpulars et diola est très utile à connaître surtout si l'on agit dans le cadre de la gestion des conflits.
Certaines parturientes ne veulent pas, alors pas du tout, laisser, après accouchement, le placenta à la maternité. Ce fait relève de certaines réalités culturelles que les sages femmes intègrent dans leur relation avec les parturientes; mais celà pose des problèmes à l'hygièniste!
- les mondes socio économiques caractérisés par les différences de moyens matériels, de capital économique et symbolique, la variété de la provenance géographique, de leur niveau d’instruction et de leur mode de solidarité et de gestion du risque.
Les enquêtes de satisfaction clientèle dans un tel contexte peuvent présenter des difficultés majeures à l’interprétation ; car le choix des questions dans une langue et sa traduction dans celle du client, compte non tenu de son environnement socio culturel et socio économique, peut présenter des difficultés pouvant influer sur la qualité des réponses.
L'utilisation d'échelle de réponse ( de type Liekert) est à bien penser pour mieux se faire comprendre
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Lundi 27 mars 2006
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27
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06:00
Parlons un peu de l'incendie qui est une préocupation en 2006 pour les EPS en terme de sécurité des personnes et des biens.
Une observation, pour précaution: ne doit être présent sur le site que ce ou celui qui est autorisé en terme de biens et de personnes.
Quand une catastrophe arrive, le recours pour dommages et intérêt est fréquent. Mieux vaut limiter cette liste de prétendants par une réglementation limitant l'accès facile et injustifié au site.
Le feu est défini comme une combustion.
On le trouve sous forme de combustion contrôlée dans les fours, les chaudières etc. En cas d'incendie il devient une combustion incontrôlée qui, lorsqu'elle n'est pas maîtrisée à temps, prend des dimensions dramatiques par propagation sur le site ou à d'autres sites ou habitations.
Pas de confusion entre feu et incendie.
Les métiers du feu peuvent comporter:
- Les experts du feu dont le rôle est de contrôler le feu (combution contrôlée) utilisé pour éffectuer un travail. Ils travaillent dans des industries telles que celles du verre, de la céramique ou toute industrie utilisant des fours dans son process de fabrication
- Les experts de l’incendie:en général ils sont des sapeurs-pompiers ou des agents de l'entreprise formés au métier de sapeur pompier. Leur rôle est de tenter de maîtriser une combustion incontrôlée. Pour les agents formés par l'organisme, ils ont un niveau de compétence qui si elle est dépassée, font recours aux sapeurs pompiers, modalités prévues par le POI.
La combustion incontrôlée peut donner lieu à un scénarion imprévu et mettre en péril la vie des intervenants, des autres personnes présentes dans le site.
L'impact d'un tel phénomène s'apprécie en terme de perte de vies humaines, de dommages corporels, de dégats matériels, économiques et financières.
Alors soyons exigeants sur la présence des biens et personnes sur notre site.
La survenue d'incendie dans un établissement recevant du public (ERP) pose de sérieux problèmes aux conséquences multiples et imprévisible.
Si cet ERP est un hôpital alors, excusez moi du terme, c'est la "totale"
Comme dirait mon cousin à plaisenterie sérère pûre souche, Birame FAYE, les halpulars grabataires alités et à l'article du coma, seraient les premiers à atteindre la porte de sortie...
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Samedi 25 mars 2006
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06:00
Et si on laisse mourrir les vieillards ?
Feu le Sage Hamidou Ampathé BA avait coutume de dire qu'en Afrique chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle !
Dans ce domaine, ce qui est valable pour l'Afrique l'est aussi pour les autres continents.
Quelque puisse être le nombre de livres produits en Europe, aux états unis ou ailleurs, rien ne peut remplacer la connaissance, le savoir faire, le pragmatisme de l'ouvrier, de l'infirmier, du médecin ou du cadre administratif qui a usé toute sa vie pour l'organisme qui l'utilise pour enfin le mettre à la retraite, au repos... à l'oubli... Rien...
Bien au contraire cet organisme à tout à recevoir de cet agent: la restitution des acquis au fil des ans! La transmission de cet acquis aux nouveaux venus.
Il est désolant de constater ce gachis qui ne profitera ni à l'organisme, ni à la génération nouvelle en proie à l'incertitude de l'avenir et du challenge à relever...
N'est -il pas temps d'exploiter cette mine d'or? De faire parler le "retour d'expérience'? Que la génération sur le départ puisse parrainer celle en bout de piste?
Tout le monde y gagne à coup sûr...
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