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Je vous reproduits ci dessous le résumé du mémoire présenté par Monsieur El Hadj Aziz DIAGNE, par ailleur Président du RAME
Master Professionnel en Environnement
Option : Hygiène Sécurité et Protection de l'Environnement
Titre du mémoire : Management de la santé et protection de l'environnement dans les entreprises : contribution à l'évaluation de la mise en uvre des exigences - Cas de SENCHIM
Auteur : El Hadj Abdoul Aziz Diagne
Date de soutenance : 09 septembre 2005
RESUME
Les exigences sanitaires et environnementales, dans les entreprises, sont définies par les lois, règlements et normes en vigueur. Ainsi, le décret n° 94-244 du 7 mars 1994 relatif aux comités d'hygiène et de sécurité du travail, exige, au début de chaque année, que le chef d'établissement élabore avec les membres dudit comité un programme annuel de prévention des risques professionnels.
Le nombre de consultants recensés en 2004, au niveau du Service Médical du Travail de
Je vous fais ici part du résumé du mémoire de mon collègue Mamadou Moustapha Diallo qui a une expertise avérée dans le domaine du bâtiment et du Génie Civil:
Master Professionnel en Environnement
Option : Hygiène, Sécurité et Protection de l'Environnement
Titre du mémoire : Management de l'environnement, de la santé et de la sécurité dans les travaux du bâtiment. Application aux chantiers du Consortium d'entreprises (CDE)
Auteur : Mamadou Moustapha Diallo
Date de soutenance : 2005
RESUME
La prévention des risques professionnels et l'amélioration des conditions de travail sont perçues par les entreprises comme des facteurs de performance dans les systèmes de management des ressources humaines. La mise en place d'une démarche préventive répond à différents enjeux humain, réglementaire, économique et managérial.
En ce qui concerne la réglementation le titre XI HYGIENE & SECURITE du code du travail organise les différentes dispositions en matière d'hygiène et de sécurité au travail. D'autre part, le décret 94.244 du 7 Mars 1994 expose le mode de fonctionnement des comité d'hygiène et de sécurité.
Au plan international, le Bureau International du Travail (BIT) a mis au point un système de management de la santé et de la sécurité au travail (ILO-OSH-2001) en 2001. Ce système est une méthode volontaire mise à la disposition des entreprises ou autres organismes afin de leur permettre de développer en leur sein une culture durable de la santé et de la sécurité au travail.
La pratique du management de la santé et de la sécurité se traduit par : l'engagement du chef d'entreprise, l'implication des salariés et des instances représentatives du personnel (CHS). Au Sénégal il n'existe pas de réglementation en hygiène et sécurité spécifique aux travaux du bâtiment. De ce fait, la prévention des risques dans le BTP se base tout simplement sur le vécu quotidien et les retours d'expérience.
Le code de l'environnement du Sénégal (loi N° 2001-01 du 15 Janvier 2001) pose quatre principes fondamentaux qui s'appliquent directement au management environnemental : le principe de précaution, le principe d'action préventive, le principe pollueur payeur et le principe de participation.
Les enjeux du management environnemental sont de trois ordres : les enjeux réglementaires, les enjeux économiques et les enjeux stratégiques. Le management de l'environnement repose sur une démarche volontaire de la part des entreprises qui peut être appuyées grâce à des outils normatifs (ISO 14001, Eco labels). L'ISO 14001 est le référentiel normatif international du management environnemental. L'application de la norme est volontaire. Elle a pour objectif d'aider l'entreprise à mieux gérer ses aspects environnementaux
Chaque étape de réalisation d'une opération dans un chantier de bâtiment (aménagement, construction, démolition etc.) génère des risques et des impacts sur l’environnement. Les impacts sur l'environnement se traduisent par : les nuisances perçues par les riverains (salissures, poussières, difficultés de stationnement, bruits, nuisances visuelles), les nuisances causées à l'environnement (pollution des eaux et des sols et production de déchets).
L'objectif de la mise en oeuvre d'un chantier respectant l'environnement est de limiter et maîtriser ses impacts au bénéfice : des riverains du chantier (entreprises de la zone d'activité, visiteurs, voisinage, etc.), du personnel des entreprises du chantier (ouvriers, cadres techniques), de l'environnement et de la préservation des ressources naturelles.
Mercredi 01 Novembre 2006
Visite d'accompagnement : comment dresser le bilan ?
Quelques règles pour l'entretien qui suit la visite.
- C'est au vendeur de porter lui-même un jugement sur l'entretien. Laissez-le s'expliquer à fond.
- Ecoutez-le attentivement et avec sympathie. Amenez-le à s'expliquer précisément : "Qu'attendez-vous par là?" Montrez-lui que vous comprenez les difficultés avec lesquelles il se doit se battre.
- Ne le bombardez pas de conseils. Evitez les leçons insistantes et pédantes. Il s'agit d'aider et non de faire étalage de ses propres capacités!
- Faites ressortir les aspects positifs. Demandez-lui pourquoi il a eu tel comportement à telle ou telle occasion. Amenez-le à deviner lui-même en quoi il a fait des erreurs. faites-lui des suggestions pratiques qu'il pourra appliquer sur le champ.
- Laisser-lui faire des propositions concrètes d'amélioration. laissez-le découvrir les facteurs déterminants pour sa réussite future. Discutez avec lui de ce que l'entreprise devra changer à l'avenir pour mieux le soutenir et lui rendre la tâche plus facile.
Comment formuler vos questions?
Exemples de questions à poser.
- Qu'avez-vous obtenu? qu'avez-vous manqué?
- Que faudrait-il changer à l'avenir?
- A quels obstacles devons-nous nous attaquer?
- Que voulez-vous améliorer?
- Quels sont les enseignements à tirer de cette visite?
- Que pouvez-vous faire pour augmenter vos chances de succès?
- Quels sont vos objectifs pour la prochaine visite? Comment les atteindre?
publié par Alain BERTRANDE dans: Conseil
L'article infra, écrit par Bertrand,le 10 juillet 2006 d semble mettre l'accent sur ce que jk'avais souligné concernat l'implication du personnel dans la vie de l'entreprise.
Ceci est valable, que l'on soit dans une entreprise privée, ou dans un établissement public:
L'entreprise est souvent décrite comme un lieu de violence et de souffrance quotidienne où s'affronterait les antagonistes les plus criants.
« Je croyais avoir fait tout ce qu’il fallait pour motiver mon équipe mais je commence à douter de mes collaborateurs et de mes capacités à les diriger. Ils ont tous des besoins, des capacités et des intérêts différents et je me sens obligé de m’occuper d’eux individuellement. J’ai prévu des réunions hebdomadaires mais la moitié arrivent en retard ou se montrent systématiquement défaitistes. Que puis-je faire pour susciter un peu d’enthousiasme et d’engagement ».Ce témoignage illustre la problématique lambda de nombreux managers. Leur bonne volonté et leur application à bien faire semblent impuissantes à générer les réussites qu’ils attendent de leur équipe. Puisées parmi les meilleures techniques de teambuilding, voici quelques leçons de leadership inspirées par ceux qui les vivent chaque jour sur le terrain.
L’engagement ne se décrète pas
« Réalisons-nous que le peu d’échos que nos objectifs trouvent sur le terrain n’a rien à voir avec les facultés de compréhension de nos collaborateurs, ni même avec leur capacité à s’enthousiasmer. Ce manque d’initiative et d’ardeur provient uniquement de l’impossibilité qu’ils ont à s’engager. Faute de savoir ce qu’il y a à faire. Chaque fois que nous omettons de traduire nos visions, nos stratégies, nos décisions en plans d’action. Nous semons la frustration et la démotivation parmi nos équipes pour ne récolter finalement que des échecs. Seul l’engagement dans l’action confère une réalité à la conviction, à la motivation et à l’enthousiasme. Se focaliser sur l’action est totalement indispensable. C’est mettre les femmes et les hommes de l’entreprise en face d’un ouvrage à accomplir et non d’un vœu à réaliser. Les ouvrages sont en effet l’affaire des hommes. Les vœux restent le domaine réservé des magiciens ou des fées ».
Une aspiration n’est pas un objectif !
« L’engagement que réclament nos collaborateurs consiste à traduire en objectifs clairs à poursuivre, en actions concrètes à réaliser puis en succès à remporter ce qui n’est au départ qu’intuition, hypothèse et projet. Combien de stratégies d’entreprise égrainent-elles ainsi de pures aspirations sans jamais préciser les actions concrètes à entreprendre. Déclarer que l’objectif essentiel de l’entreprise est de devenir numéro un dans son domaine d’activité n’a jamais mobilisé personne ».
Qui dit confiance dit vérité
« Si nous avons de profonds doutes sur la faculté de notre entreprise à atteindre ses résultats, si nos prévisions à propos du marché nous inquiètent et que nous ne disons rien de tout cela, nous efforçant au contraire de tenir des discours optimistes pour éviter de démobiliser nos collaborateurs, nous devons nous attendre à ce qu’ils ne soient pas dupes. En effet, ils se démotiveront. Mais ils le feront plus parce qu’ils auront perdu confiance en nous qu’à cause de la difficulté de la situation. Il en va exactement de même dans la situation opposée ».
L’élixir de la conviction
Nombre de managers s’efforcent de chasser de leurs discours toute subjectivité, tous sentiments qui viendraient altérer l’objectivité et la logique de leur démonstration. Ceux-là sont convaincus que l’on dirige par la rigueur et la vérité de ses discours. Ils pensent que leurs collaborateurs adhèrent à leurs projets par la raison et ils multiplient les arguments. Ils sont férus de présentations Power Points reprenant tableaux et statistiques. Ils considèrent leur devoir accompli lorsqu’ils ont réussi à tout poser en équations. Ils ne comprennent pas, alors, l’indifférence qui leur fait le plus souvent écho et se lamentent vite sur le genre humain. Combien ils ont tort de ne pas puiser à la source de leurs sentiments cet élixir de conviction qui ferait toute la différence.
| Il n’y a pas de vent favorable quand on ne sait pas où on va. Une étude menée par International Research LTD démontre le lien étroit qu’il y a entre la performance de l’entreprise et la capacité de son management à diffuser auprès du personnel une vision claire. A l’item « le management donne une direction claire pour l’entreprise », les sociétés les plus performantes obtiennent en moyenne auprès de leurs personnels un taux d’approbation supérieur de 13% à celui de la moyenne des entreprises |
Evaluez la cohésion de votre équipe
Ce test doit vous permettre de mesurer la cohésion interne de votre équipe et vous aider à identifier les problèmes. Voyez dans quelle mesure les affirmations suivantes s’appliquent à votre équipe et attribuez les points correspondants.
1 = ne s’applique jamais
2 = s’applique rarement (dans 20% des cas)
3 = s’applique parfois (dans 40% des cas)
4 = s’applique souvent (dans 60% des cas)
5 = s’applique presque toujours (dans 90% des cas)
Vos collaborateurs
1. arrivent tôt et partent tard, terminant si nécessaire le travail à domicile.
2. assistent régulièrement aux réunions de travail prévues et mettent en oeuvre les décisions qui y sont prises..
3. réussissent à accomplir les tâches fixées par l’équipe.
4. s’efforcent d’améliorer la qualité du travail d’équipe et évitent de travailler « dans leur coin ».
5. réussissent à accomplir les tâches fixées par l’équipe.
6. s’efforcent d’améliorer la qualité du travail d’équipe, font circuler l’information.
7. s’entraident systématiquement.
8. font appel à l’aide ou à l’assistance extérieure lorsque l’équipe ne parvient pas à résoudre un problème.
9. arrivent à l’heure aux réunions et y apportent leur contribution.
10. partagent leurs loisirs avec d’autres collaborateurs.
11. s’efforcent d’être à la hauteur des responsabilités qui leur ont été confiées par l’équipe, ne justifient pas leur inaction par une insatisfaction imputable aux autres.
12. conservent une attitude positive lorsque l’équipe ne tourne pas rond.
13. s’enthousiasment à l’idée de collaborer en vue d’atteindre les objectifs de l’équipe.
14. s’efforcent de ne pas décevoir leurs collaborateurs et prennent leurs responsabilités en cas de problème.
15. n’hésitent pas à assumer un surcroît de travail afin que l’équipe puisse atteindre ou dépasser les objectifs fixés.
16. souhaitent la réussite de l’équipe, ne polluent pas l’ambiance avec des rumeurs
17. sont satisfaits de leur rôle au sein de l’équipe, ne se sentent pas en concurrence.
18. s’efforcent de consolider l’esprit d’équipe et ne colportent pas de rumeurs.
19. tiennent comptent du feedback relatif aux performances de l’équipe et sont ouverts à la résolution de problèmes..
20. favorisent le collectif au détriment de l’individuel et jouent la transparence.
Si votre score est inférieur à 40, il vous reste du pain sur la planche pour souder votre équipe. Un score compris entre 40 et 70 indique que la cohésion interne peut encore être améliorée. Si vous obtenez un score supérieur à 70, votre équipe est cohérente et performante.
Source :
« Améliorer les performances de son équipe », Robert bacal, Maxima Editions
« Le management en pratique », Collectif, Chantecler
« Être authentique, donner du sens », Michel Fabre, Les Presses du Management
Cycle du carbone
La principale source de carbone est constituée par le CO2 atmosphérique ou dissous dans le milieu aquatique
L'incorporation du carbone dans la matière vivante se fait par photosynthèse
La photosynthèse est propre aux plantes dites chlorophyllienne, c'est à dire, les plantes qui possèdent un pigment (qui donne d'ailleur à leur feuille une couleur verte)
Cette chlorophylle, pour transformer le dioxyde de carbone en matière vivante -ou dans le langage scientifique : augmenter la biomasse- a besoin des rayons solaires .
Le résultat est l'augmentation de la biomasse ou accroissement de la plante.
Cette plante va servir de nourriture à des animaux qui n'ont pas la capacité, pour grossir ou grandir - donc augmenter leur biomasse - de convertir le dioxyde de carbone.
Ces animaux qui se nourrissent de plantes sont dits herbivores. Ils dépendent, pour leur survie, de la disponibilité en biomasse végétale.
Par exemple : la vache, la chèvre, les antilopes etc
Par contre, il ya des animaux qui ne peuvent pas se nourrir d'herbes; pour vivre ils doivent tuer d'autres animaux. Ces animaux sont dits carnivores
Par exemple le lion
Ainsi s'organise une chaine alimentaire. Le dioxyde de carbone rejeté dans l'air, quelque part dans le monde, reviendra dans la matière vivante.
La matière vivante ou organique , composée d'une combinaison de carbone, d'hydrogène, d'oxygène, d'azote, de phosphore etc... se décompose en différents éléments (oxygène, dioxyde de carbone, azote, phosphore etc)
La matière organique se décompose, dans la naturee suivant les deux voies suivantes qui nous interresse dans le cadre de l'assainisement:
- la voie aérobie (présence d'oxygène)
- la voie anaérobie (absence d'oxygène)
Les micro organismes qui dégradent par la voie aérobie la matière organique, permettent la production de dioxyde de carbone et de l'énergie; ce dioxyde de carbone va regagner l'air
Les micro organismes qui dégradent la matière organique en absence d'oxygène, permettent la production, certes du dioxyde de carbone, mais aussi du méthane (CH4)
Le méthane est un gaz qui brule comme le butane qu'utilise la bonne cuisinère
L'homme intervient dans le cycle du carbone par l'utilisation de combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon etc)
Je vous propose en lecture un article paru dans keyros management et portant sur la notion de délégation
Philippe P., directeur commercial dans une grande entreprise agro-alimentaire exerce son métier avec beaucup de passion et conviction. Rien n'est laissé au hasard. Son travail est rigoureux, planifié et ne souffre d'aucune fausse note. Cadre modèle?
Quel est le profil du nouveau manager ? Son style de travail intègre le facteur ressources humaines, son style de commandement est démocratique et son style de décision est plutôt analytique. |
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MMD, structure spécialisée dans le conseil en management, s'est penchée sur le profil des managers en interrogeant 415 dirigeants d'entreprises françaises. Au travers de huit critères, cette étude tente de cerner les composantes et les valeurs des managers dans les grands registres professionnels : styles de travail, de commandement ou encore de décision. De quoi mieux décrypter les dirigeants dans leurs façons d'opérer, même si les étiquettes retenues pour cette enquête ne sont pas toujours d'une lisibilité extrême.
Pièce maîtresse, le style de management repose selon cette étude sur deux grandes approches : le "social" (43 %) et le "managérial" (40 %). Dans le premier cas, il s'agit d'articuler le management autour de la mise en valeur des individus en favorisant les échanges et les relations humaines. Les valeurs prônées sont alors la responsabilisation, la communication et la souplesse. Dans le deuxième cas, le style managérial, il s'agit d'une approche systémique selon laquelle le management repose sur des techniques, des méthodes et des concepts définis. Les valeurs s'orientent dans ce cas vers l'adaptabilité, les compétences et la direction par objectifs. Ce style de management est à rapprocher du style de travail, où "l'animation des hommes", c'est-à-dire la capacité à motiver les équipes, s'impose comme le critère principal pour 39 % des dirigeants d'entreprise. La logique de planification ("organisation du futur", 11 %) ou le "souci du résultat" (8 %), qui arrivent en deuxième et troisième positions, s'affichent en net retrait.
Le facteur humain pèse tout aussi lourdement sur le style de commandement, les approches "démocratiques" et "participatives" s'imposant avec respectivement 46 % et 24 %. Dans la logique démocratique, le dirigeant d'entreprise sollicite l'opinion de ses collaborateurs et en tient compte. Dans la logique participative, davantage opérationnelle, tous les salariés impliqués dans la mise en oeuvre d'une décision sont au préalable consultés.
L'enquête se focalise enfin sur la "manière de penser" des dirigeants dans le cadre de leurs missions. Sur le plan de la prise de décision, deux styles se détachent. Tout d'abord "l'analytique", un style qui associe rigueur et pensée, qui favorise l'imaginatif, l'ingénueux et le traitement des situations complexes. Autre style privilégié, la prise de décision "conceptuelle", qui s'appuie davantage sur l'intuitif et cultive la prise de risques. En matière d'apprentissage, deux styles sont également plus largement partagés par les dirigeants d'entreprise : "l'abstrait", qui tend à vouloir tirer une généralisation voire une théorie par rapport aux situations observées, et "l'action", qui peut se comparer à la notion d'expertise en cherchant à appliquer tout nouveau savoir aux décisions futures. |
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