Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Lectures

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 23:24
Mercredi 28 Mars 2007
Il vous hurle dessus matin et soir, passe son temps à dire que vous êtes nul(le), change de cap et l'ordre du jour au gré de ses humeurs et de ces caprices. C'est sûr, votre boss est un tyran ! Ca ne se soigne pas, mais ça peut se gérer. Certains y parviennent.
Sept ans après avoir quitté son job d'assistante de Direction, Nathalie fait encore des cauchemars. Lorsqu'elle raconte comment se passaient ses journées, on comprend rapidement pourquoi... "Mon patron ne savait pas parler autrement qu'en hurlant, se souvient-elle, il m'imposait de laisser la porte de son bureau ouverte pour écouter ce que je disais..."
Humiliation. A l'occasion, il ne se privait pas de débouler pour lui passer un savon toutes affaires cessantes s'il captait une conversation téléphonique qui lui déplaisait avec un fournisseur. "Il était complétement cyclothymique. Le matin, il hurlait sur tout le monde, il se calmait dans l'après-midi et recommençait le soir comme pour nous pourrir la soirée". L'en-fer ! Autre cas rencontré, Laurence, Responsable d'un département international, elle subit des crises d'autoritarisme à peine croyables de la part de son supérieur hiérarchique. "Il aime m'humilier en public, raconte-t-elle, il lui arrive de déchirer mes documents en me regardant bien  droit dans les yeux et en ponctuant son acte d'un "Revenez me voir quand ce sera réécrit." Comme à l'école." Il se complaît à diviser pour mieux régner, affuble ses collaborateurs de surnoms aussi charmants que "gros c..", "crâne d'oeuf"... tient des propos sexistes, grossiers, etc, et n'a pas son pareil pour exploiter la faille de chacun. Parfois, il va même jusqu'à lui imposer son rythme de travail. "Lorsqu'il voit qu'une réunion s'éternise, il n'hésite pas à rentrer dans la salle et m'ordonner de l'abréger, sous prétexte que si l'on a besoin de plus d'une heure pour prendre une décision, c'est que l'on est improductif", dit encore Laurence.
Comment des collaborateurs peuvent-ils trouver la force de se faire tyranniser de la sorte?
Pour des raisons à la fois objectives et subjectives.
Les raisons objectives sont faciles à comprendre. Elles sont principalement économiques ; à moins d'être dans un secteur en plein boom, la conjoncture est telle que l'on hésite à lâcher la proie pour l'ombre.
Les raisons subjectives, elles, relèvent de la psychologie humaine. En premier lieu, la peur du changement ; l'être humain n'aimant pas l'inconnu, envisager de changer de job représente un stress plus grand que de rester sous la férule d'un tyran.
La dépendance. En second lieu, la formation de la personnalité. Si, dans son enfance, une personne a été habituée à subir la tyrannie, c'est, pour elle, un mode de fonctionnement normal ; même si pour l'instant elle en souffre, ce n'est pas une raison suffisante pour se rebeller ou partir. En troisième lieu la force de la culpabilisation. Les tyrans ont tous une fâcheuse tendance à faire passer leurs collaborateurs pour des bons à rien. Le plus fort est qu'ils parviennent à les en convaincre. Reste, enfin, la dépendance. Malgré lui le tyrannisé a besoin de son tyran pour vivre ou pour se prouver quelque chose. "Il y a des moments où j'allais le chercher, explique Nathalie. Je cois qu'au fond de moi je cherchais à le conquérir. Il devait percevoir que je ne supporte pas qu'on ne m'aime pas." Laurence reconnaît, pour sa part que, si elle reste, c'est beaucoup pour une question d'orgueil : "Je ne veux pas le laisser me détruire, explique-t-elle, je me dis que je suis capable de surmonter l'obstacle, après tout c'est peut-être ça qu'il cherche d'ailleurs."
Et en plus, ils nient... Les tyrans, eux, ont-ils conscience de tous ces rouages psychologiques? C'est peu probable : ce qui leur importe, c'est que l'on suive leur rythme, quelles qu'en soient les raisons. Ainsi, Bruno, qui chapeaute un service logistique est souvent qualifié de tyran par les membres de son équipe. Il ne partage évidemment pas leurs avis... "Je ne suis pas tyrannique, jure-t-il la main sur le coeur, simplement comme je suis exigeant avec moi-même, je le suis avec les autres." Il n'empêche, il concède qu'il ne s'embarasse pas de formes ni de fioritures lorsqu'il doit adresser un reproche à un collaborateur : "Je vais droit au but, explique-t-il, je n'hésite pas à dire que le travail de tel ou tel fournisseur est inadmissible." et, si il jure ses grands dieux qu'il ne pense pas être castrateur, il avoue tout de même avoir toujours besoin de demander des modifications à tout ce qu'on lui propose parce que "ce n'est jamais assez bien". Il n'empêche, de son point de vue, "on a vite fait de me traiter de tyran alors que je suis  exigeant, cela évite de se remettre en question".
Accro du téléphone. Valérie qui travaille quotidiennement sous ses ordres n'a pas la même perception de la chose... "Parfois, il téléphone quinze fois dans la journée pour savoir comment avance le projet qu'il a demandé en urgence la veille. Si je ne réponds pas, il appelle mon voicin de bureau où je suis ; pour moi c'est de la tyrannie !" Après tout n'est-ce pas le rôle d'un chef de s'assurer que le travail avance et qu'il avance bien? On peut être exigeant envers ses collaborateurs, mais c'est dans le relationnel que l'on ne doit pas se montrer tyrannique ; il faut par exemple savoir faire des compliments quand une chose est bien et des reproches quand elle est mal.
Bref, tout est dans la forme. Là où le tyran beugle un "Ton document est à c..., refais-le moi pour demain matin première heure !", le manager exigeant non tyrannique fera l'effort de rester dans le factuel, d'expliquer pourquoi telle ou telle formulation est mauvaise ou en qoui un comportement peut poser un problème pour la bonne marche de l'entreprise.
Et pourtant, travailler sous la coupe d'un tyran, c'est possible. En premier lieu, il faut savoir qu'il n'existe pas un seul type de tyran mais plusieurs. Ainsi, avec un hyperstressé, par exemple, qui est en perpétuelle lutte contre le temps et qui preçoit les autres comme des rivaux dans toutes les situations, vous devez être 100% fiable et irréprochable sans pour autant vous laisser imposer un rythme infernal. A l'inverse, évitez à tout prix les compétitions inutiles (attention pour ce type de despote, "tout" est compétition !) et surtout ne réagissez jamais à chaud.
Avec un tyran de type narcissique, qui est persuadé que le monde est à sa botte, vous devez accepter d'être flagorneur sur les bords, de mettre votre amour propre en sourdine et de ne rien attendre en retour d'un service que vous lui aurez rendu.
Les voies légales. et si, quel que soit le type de dictateur auquel vous avez à faire, la tyrannie tourne au harcélement, et qu'il est inenvisageable de changer de job, il vous reste les voies légales. Il ne faut pas hésiter à utiliser l'institution. A savoir alerter l'inspection du travail, le département des ressources humaines s'il y en a un, et si on sent que l'on tombe dans la dépression, le médecin du travail. Si c'est possible, de provoquer une réunion avec le n+1 du tyran et à ne pas hésiter à dire les choses cliarement. Trop souvent, on finit par accepter la version du chef pour être tranquille. C'est comme ça que la tyrannie s'épanouit. Et si ça n'est pas gérable, faites comme Nathalie, qui a profité de la énième fois où son patron lui a dit: "Vous êtes virée !" pour le prendre au mot et négocier un licenciement.
 
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /2007 22:59
Master Professionnel en Environnement
Option : Hygiène Sécurité et Protection de l'Environnement
Titre du mémoire : Quelles approches pour une utilisation sans risque des produits phytosanitaires ? Cas des ICS-SENCHIM
Auteur : Nicolas Pierre Dialong BASSENE
Date soutenance : 9 Septembre 2005

RESUME
Au Sénégal et dans la sous région l'utilisation des pesticides est très répandue et permet d'atténuer l'effet des dépradateurs, des insectes et des micro-organismes et d'accéder à des rendements satisfaisants dans un contexte propice au développement des parasites. Leur gestion pose des problèmes environnementaux et sanitaires.

Cest ainsi que la SENCHIM, une usine de formulation de pesticides, qui est située dans une zone d'habitation dense, et consciente de ces problèmes environnementaux et sanitaires s'est engagée à promouvoir la qualité et le développement durable de l'environnement.

Soumise aux exigences réglementaires et du fait que la cohabitation usine - population environnante pourrait engendrer de graves accidents, des études environnementales sur l'état de santé des populations environnantes et sur les nuisances et impacts des émanations de lusine sur l'environnement ainsi que des actions ont été menées.

L'éude sur l'état sanitaire des populations environnantes à la SENCHIM (étude de la morbidité, du cadre de vie et de la perception des populations) a permis de montrer que la situation sanitaire n'est pas alarmante et pas spécifique à la pollution industrielle. L'étude sur les nuisances et l'impact des émanations de la SENCHIM sur lenvironnement a révélé des sources de nuisances olfactives, d'émanations de substances chimiques et des sources de pollution de la nappe phréatique.

Les actions menées ont concerné la formation Stewardship, les Programmes Intégrés de Démonstration (PID) et des activités de Recherche-Développement. Elles consistent à améliorer les connaissances en matière de bonne gestion et utilisation efficace et sans risque des pesticides et aussi à la restauration, la protection et la préservation des ressources naturelles et de l'environnement. La dernière action concerne l'adhésion de la SENCHIM à l'homologation des pesticides (réglementaire) et l'adoption de la culture raisonnée et de la culture biologique.

De même des consignes d'utilisation des pesticides ont été prodigués.

Cependant, des études environnementales plus approfondies devraient être envisagées afin de mieux statuer sur la pollution engendrée par la SENCHIM et de situer les responsabilités sur l'état de santé des populations environnantes en vue de mieux se conformer aux exigences réglementaires et d'apporter des solutions durables à la gestion et à l'utilisation sans risques des pesticides.

Mots clès : Pesticides, Environnement, Pollution, Impacts, Risques, Utilisation des pesticides, SENCHIM

Remarque:
Notes sur l'auteur: Monsieur Bassene est ingénieur agronome de formation ; il est coordonateur du malaria control progams au sein de Sabodala Mining  Compagny


Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 06:00

Je vous reproduits ci dessous le résumé du mémoire présenté par Monsieur El Hadj Aziz DIAGNE, par ailleur Président du RAME

Master Professionnel en Environnement 

 

 

Option : Hygiène  Sécurité et Protection de l'Environnement

 

 

Titre du mémoire : Management de la santé et protection de l'environnement dans les entreprises : contribution à l'évaluation de la mise en uvre des exigences - Cas de SENCHIM

 

 

Auteur : El Hadj Abdoul Aziz Diagne

Date de soutenance : 09 septembre 2005

 

 

RESUME

 

 

La SENCHIM , une filiale des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) créée en 1982, utilise une autorisation d'ouverture et d'exploitation d'un établissement dangereux, insalubre ou incommode rangé dans la 2ème classe. Elle formule des insecticides et des herbicides (100 T/an de fongicides et d'insecticides en poudre, 1200 m3/an d'insecticides liquides et 500m3/an d'herbicides, en 2004).

 

 

Les exigences sanitaires et environnementales, dans les entreprises, sont définies par les lois, règlements et normes en vigueur. Ainsi, le décret n° 94-244 du 7 mars 1994 relatif aux comités d'hygiène et de sécurité du travail, exige, au début de chaque année, que le chef d'établissement élabore avec les membres dudit comité un programme annuel de prévention des risques professionnels.

 

 

Le nombre de consultants recensés en 2004, au niveau du Service Médical du Travail de la SENCHIM s'élève à 2660 pour 3074 consultations réallisées. Les consultations sont maximales en mars, avril et mai (44,43 % des consultations). Les principaux motifs de consultation identifiés à partir des registres de consultations sanitaires de 2004 sont : asthénie et algies (25,86 %), céphalées et vertiges (15,94 %), toux et rhumes (14,02 %), troubles gastro-intestinaux (9,4 %), irritation ou picotement (8,26 %). 59 cas dintoxication ont été décelés dont 95 % d'origine chimique. 88,14 % des cas ne sont pas revenus pour le suivi de leur traitement. Les risques proviennent surtout de la manipulation d'organophosphorés et de pyréthrines.

Les sources médicales de la SENCHIM n'ont décelé aucune maladie professionnelle, en 2004. Cependant, certaines maladies professionnelles sont à craindre : troubles généraux et vasculaires, asthénie, hypotension, troubles respiratoires, dyspnée asthmatiforme, oedème broncho-alvéolaire et troubles nerveux, vu les résultats ci-dessus présentés et comparés aux tableaux des maladies professionnelles définies par l'arrêté n° 006048/MTFP/DTSS du 24 juillet 1991.

Les eaux issues des différents ateliers de formulation d'insecticides et d'herbicides ne respectent pas les normes de rejets d'eaux usées définies par la norme sénégalaise NS 05-061 élaborée en juillet 2001 et sont stockées dans des fosses enterrées.

Ainsi, malgrè les efforts consentis, l'état de mise en oeuvre des exigences sanitaires et environnementales n'est pas satisfaisant à SENCHIM. Des recommandations telles que la définition de politiques environnementale et de santé au travail, un fonctionnement approprié du comité d'hygiène et de séurité du travail et la ratification des pertinentes conventions de l'Organisation Internationales du Travail (OIT) sont formulées.

Mots clés : Maladie professionnelle, Politique environnementale
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 06:00

Je vous fais ici part du résumé du mémoire  de mon collègue Mamadou Moustapha Diallo qui a une expertise avérée dans le domaine du bâtiment et du Génie Civil:

Master Professionnel en Environnement

 

 

Option : Hygiène, Sécurité et Protection de l'Environnement

 

 

Titre du mémoire : Management de l'environnement, de la santé et de la sécurité dans les travaux du bâtiment. Application aux chantiers du Consortium d'entreprises (CDE)

 

 

Auteur : Mamadou Moustapha Diallo

 

 

Date de soutenance : 2005 

 

 

RESUME

La prévention des risques professionnels et l'amélioration des conditions de travail sont perçues par  les entreprises comme des facteurs de performance dans les systèmes de management des ressources humaines. La mise en place d'une démarche préventive répond à différents enjeux humain, réglementaire, économique et managérial.

 

 

En ce qui concerne la réglementation le titre XI HYGIENE & SECURITE du code du travail organise les différentes dispositions en matière d'hygiène et de sécurité au travail. D'autre part, le décret 94.244 du 7 Mars 1994 expose le  mode de fonctionnement des comité d'hygiène et de sécurité.

Au plan international, le Bureau International du Travail (BIT) a mis au point un système de management de la santé et de la sécurité au travail (ILO-OSH-2001) en 2001. Ce système est une méthode volontaire mise à la disposition des entreprises ou autres organismes afin de leur permettre de développer en leur sein une  culture durable de la santé et de la sécurité au travail.

 

 

La pratique du management de la santé et de la sécurité se traduit par : l'engagement du chef d'entreprise, l'implication des salariés et des instances représentatives du personnel (CHS). Au Sénégal il n'existe pas de réglementation en hygiène et sécurité spécifique aux travaux du bâtiment. De ce fait, la prévention des risques dans le BTP se base tout simplement sur le vécu quotidien et les retours d'expérience.

Le code de l'environnement du Sénégal (loi N° 2001-01 du 15 Janvier 2001) pose quatre principes fondamentaux qui s'appliquent directement au management  environnemental : le principe de précaution, le principe d'action préventive, le principe pollueur payeur et le principe de participation.

 

 

Les enjeux du management environnemental sont de trois ordres : les enjeux réglementaires, les enjeux économiques et les enjeux stratégiques. Le management de l'environnement repose sur une démarche volontaire de la part des entreprises qui peut être appuyées grâce à des outils normatifs (ISO 14001, Eco labels). L'ISO 14001 est le référentiel normatif international du management environnemental. L'application de la norme est volontaire. Elle a pour objectif d'aider l'entreprise à mieux gérer ses aspects environnementaux

 

 

Chaque étape de réalisation d'une opération dans un chantier de bâtiment (aménagement, construction, démolition etc.) génère des risques et des impacts sur l’environnement. Les impacts sur l'environnement se traduisent par : les nuisances perçues par les riverains (salissures, poussières, difficultés de stationnement, bruits, nuisances visuelles), les nuisances causées à l'environnement (pollution des eaux et des sols et production de déchets).

 

 

L'objectif de la mise en oeuvre d'un chantier respectant l'environnement est de limiter et maîtriser ses impacts au bénéfice : des riverains du chantier (entreprises de la zone d'activité, visiteurs, voisinage, etc.), du personnel des entreprises du chantier (ouvriers, cadres techniques), de l'environnement et de la préservation des ressources naturelles.
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /2006 22:35

Mercredi 01 Novembre 2006
Visite d'accompagnement : comment dresser le bilan ?
Quelques règles pour l'entretien qui suit la visite.

- C'est au vendeur de porter lui-même un jugement sur l'entretien. Laissez-le s'expliquer à fond.

- Ecoutez-le attentivement et avec sympathie. Amenez-le à s'expliquer précisément : "Qu'attendez-vous par là?" Montrez-lui que vous comprenez les difficultés avec lesquelles il se doit se battre.

- Ne le bombardez pas de conseils. Evitez les leçons insistantes et pédantes. Il s'agit d'aider et non de faire étalage de ses propres capacités!

- Faites ressortir les aspects positifs. Demandez-lui pourquoi il a eu tel comportement à telle ou telle occasion. Amenez-le à deviner lui-même en quoi il a fait des erreurs. faites-lui des suggestions pratiques qu'il pourra appliquer sur le champ.

- Laisser-lui faire des propositions concrètes d'amélioration. laissez-le découvrir les facteurs déterminants pour sa réussite future. Discutez avec lui de ce que l'entreprise devra changer à l'avenir pour mieux le soutenir et lui rendre la tâche plus facile.

Comment formuler vos questions?
Exemples de questions à poser.

- Qu'avez-vous obtenu? qu'avez-vous manqué?

- Que faudrait-il changer à l'avenir?

- A quels obstacles devons-nous nous attaquer?

- Que voulez-vous améliorer?

- Quels sont les enseignements à tirer de cette visite?

- Que pouvez-vous faire pour augmenter vos chances de succès?

- Quels sont vos objectifs pour la prochaine visite? Comment les atteindre?
publié par Alain BERTRANDE dans: Conseil 

www.keyros.net


 











Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /2006 06:00

L'article infra, écrit par Bertrand,le 10 juillet 2006 d semble mettre l'accent sur ce que jk'avais souligné concernat l'implication du personnel dans la vie de l'entreprise.

Ceci est valable, que l'on soit dans une entreprise privée, ou  dans un établissement public: 

 

L'entreprise est souvent décrite comme un lieu de violence et de souffrance quotidienne où s'affronterait les antagonistes les plus criants.
 
Mais le malaise ne viendrait-il pas tout simplement des 3 domaines suivants?
 
 
- La reconnaissance des efforts accomplis. Trop de salariés se plaignent de ne jamais recevoir de leur encadrement des signes de reconnaissance de leurs efforts. Ils aimeraient, de temps en temps, qu'on leur dise que leur travail est utile et que leurs efforts sont perçus. Pas compliqué à faire à condition de se donner le temps de le faire : en fin de journée ou de semaine, par exemple !
 
- Des informations sur la marche globale de l'entreprise. Celui qui travaille sur une tâche spécifique perd de vue l'état d'avancement des affaires ! Il est possible de faire régulièrement, individuellement ou en équipe, un point sur ce qui va bien et sur ce qui doit s'améliorer dans les relations avec la clientèle ou dans la gestion des budgets délégués.
 
- Le suivi des objectifs. Les objectifs sont connus mais il est bon de donner à date les résultats qui sont obtenus par le travail collectif. Réunir les services pour procéder à une analyse des relations existantes et des efforts à effectuer pour que cela aille mieux et plus vite !
 
Ces demandes sont justifiées et doivent donc avoir des réponses précises avec les plans d'actions à mettre en oeuvre.
 
Il faut donc se demander régulièrement ce que l'on peut améliorer dans ces 3 domaines et impliquer davantage les collaborateurs ? !
 
publié par Alain BERTRANDE
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /2006 00:50

je vous propose ici un article de Bertrand de keyros (lundi 3 juillet 2006)

 

Réussites d'équipe: des voeux pieux aux plans d'action

« Je croyais avoir fait tout ce qu’il fallait pour motiver mon équipe mais je commence à douter de mes collaborateurs et de mes capacités à les diriger. Ils ont tous des besoins, des capacités et des intérêts différents et je me sens obligé de m’occuper d’eux individuellement. J’ai prévu des réunions hebdomadaires mais la moitié arrivent en retard ou se montrent systématiquement défaitistes. Que puis-je faire pour susciter un peu d’enthousiasme et d’engagement ».

Ce témoignage illustre la problématique lambda de nombreux managers. Leur bonne volonté et leur application à bien faire semblent impuissantes à générer les réussites qu’ils attendent de leur équipe. Puisées parmi les meilleures techniques de teambuilding, voici quelques leçons de leadership inspirées par ceux qui les vivent chaque jour sur le terrain.

L’engagement ne se décrète pas
« Réalisons-nous que le peu d’échos que nos objectifs trouvent sur le terrain n’a rien à voir avec les facultés de compréhension de nos collaborateurs, ni même avec leur capacité à s’enthousiasmer. Ce manque d’initiative et d’ardeur provient uniquement de l’impossibilité qu’ils ont à s’engager. Faute de savoir ce qu’il y a à faire. Chaque fois que nous omettons de traduire nos visions, nos stratégies, nos décisions en plans d’action. Nous semons la frustration et la démotivation parmi nos équipes pour ne récolter finalement que des échecs. Seul l’engagement dans l’action confère une réalité à la conviction, à la motivation et à l’enthousiasme. Se focaliser sur l’action est totalement indispensable. C’est mettre les femmes et les hommes de l’entreprise en face d’un ouvrage à accomplir et non d’un vœu à réaliser. Les ouvrages sont en effet l’affaire des hommes. Les vœux restent le domaine réservé des magiciens ou des fées ».

Une aspiration n’est pas un objectif !
« L’engagement que réclament nos collaborateurs consiste à traduire en objectifs clairs à poursuivre, en actions concrètes à réaliser puis en succès à remporter ce qui n’est au départ qu’intuition, hypothèse et projet. Combien de stratégies d’entreprise égrainent-elles ainsi de pures aspirations sans jamais préciser les actions concrètes à entreprendre. Déclarer que l’objectif essentiel de l’entreprise est de devenir numéro un dans son domaine d’activité n’a jamais mobilisé personne ».

Qui dit confiance dit vérité
« Si nous avons de profonds doutes sur la faculté de notre entreprise à atteindre ses résultats, si nos prévisions à propos du marché nous inquiètent et que nous ne disons rien de tout cela, nous efforçant au contraire de tenir des discours optimistes pour éviter de démobiliser nos collaborateurs, nous devons nous attendre à ce qu’ils ne soient pas dupes. En effet, ils se démotiveront. Mais ils le feront plus parce qu’ils auront perdu confiance en nous qu’à cause de la difficulté de la situation. Il en va exactement de même dans la situation opposée ».

L’élixir de la conviction
Nombre de managers s’efforcent de chasser de leurs discours toute subjectivité, tous sentiments qui viendraient altérer l’objectivité et la logique de leur démonstration. Ceux-là sont convaincus que l’on dirige par la rigueur et la vérité de ses discours. Ils pensent que leurs collaborateurs adhèrent à leurs projets par la raison et ils multiplient les arguments. Ils sont férus de présentations Power Points reprenant tableaux et statistiques. Ils considèrent leur devoir accompli lorsqu’ils ont réussi à tout poser en équations. Ils ne comprennent pas, alors, l’indifférence qui leur fait le plus souvent écho et se lamentent vite sur le genre humain. Combien ils ont tort de ne pas puiser à la source de leurs sentiments cet élixir de conviction qui ferait toute la différence.

Il n’y a pas de vent favorable quand on ne sait pas où on va.
Une étude menée par International Research LTD démontre le lien étroit qu’il y a entre la performance de l’entreprise et la capacité de son management à diffuser auprès du personnel une vision claire. A l’item « le management donne une direction claire pour l’entreprise », les sociétés les plus performantes obtiennent en moyenne auprès de leurs personnels un taux d’approbation supérieur de 13% à celui de la moyenne des entreprises

Evaluez la cohésion de votre équipe

Ce test doit vous permettre de mesurer la cohésion interne de votre équipe et vous aider à identifier les problèmes. Voyez dans quelle mesure les affirmations suivantes s’appliquent à votre équipe et attribuez les points correspondants.
1 = ne s’applique jamais
2 = s’applique rarement (dans 20% des cas)
3 = s’applique parfois (dans 40% des cas)
4 = s’applique souvent (dans 60% des cas)
5 = s’applique presque toujours (dans 90% des cas)

Vos collaborateurs
1. arrivent tôt et partent tard, terminant si nécessaire le travail à domicile.
2. assistent régulièrement aux réunions de travail prévues et mettent en oeuvre les décisions qui y sont prises..
3. réussissent à accomplir les tâches fixées par l’équipe.
4. s’efforcent d’améliorer la qualité du travail d’équipe et évitent de travailler « dans leur coin ».
5. réussissent à accomplir les tâches fixées par l’équipe.
6. s’efforcent d’améliorer la qualité du travail d’équipe, font circuler l’information.
7. s’entraident systématiquement.
8. font appel à l’aide ou à l’assistance extérieure lorsque l’équipe ne parvient pas à résoudre un problème.
9. arrivent à l’heure aux réunions et y apportent leur contribution.
10. partagent leurs loisirs avec d’autres collaborateurs.
11. s’efforcent d’être à la hauteur des responsabilités qui leur ont été confiées par l’équipe, ne justifient pas leur inaction par une insatisfaction imputable aux autres.
12. conservent une attitude positive lorsque l’équipe ne tourne pas rond.
13. s’enthousiasment à l’idée de collaborer en vue d’atteindre les objectifs de l’équipe.
14. s’efforcent de ne pas décevoir leurs collaborateurs et prennent leurs responsabilités en cas de problème.
15. n’hésitent pas à assumer un surcroît de travail afin que l’équipe puisse atteindre ou dépasser les objectifs fixés.
16. souhaitent la réussite de l’équipe, ne polluent pas l’ambiance avec des rumeurs
17. sont satisfaits de leur rôle au sein de l’équipe, ne se sentent pas en concurrence.
18. s’efforcent de consolider l’esprit d’équipe et ne colportent pas de rumeurs.
19. tiennent comptent du feedback relatif aux performances de l’équipe et sont ouverts à la résolution de problèmes..
20. favorisent le collectif au détriment de l’individuel et jouent la transparence.

Si votre score est inférieur à 40, il vous reste du pain sur la planche pour souder votre équipe. Un score compris entre 40 et 70 indique que la cohésion interne peut encore être améliorée. Si vous obtenez un score supérieur à 70, votre équipe est cohérente et performante.

Source :
« Améliorer les performances de son équipe », Robert bacal, Maxima Editions
« Le management en pratique », Collectif, Chantecler
« Être authentique, donner du sens », Michel Fabre, Les Presses du Management

 
publié par Alain BERTRANDE
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 12 juin 2006 1 12 /06 /2006 23:51

Cycle du carbone

 La principale source de carbone est constituée par le CO2 atmosphérique ou dissous dans le milieu aquatique

L'incorporation du carbone dans la matière vivante se fait par photosynthèse

La photosynthèse est propre aux plantes dites chlorophyllienne, c'est à dire, les plantes qui possèdent un pigment (qui donne d'ailleur à leur feuille une couleur verte)

Cette chlorophylle, pour transformer le dioxyde de carbone en matière vivante -ou dans le langage scientifique : augmenter la biomasse-  a besoin des rayons solaires .

Le résultat est l'augmentation de la biomasse ou accroissement de la plante.

Cette plante va servir de nourriture à des animaux qui n'ont pas la capacité, pour grossir ou grandir - donc augmenter leur biomasse - de convertir le dioxyde de carbone.

Ces animaux qui se nourrissent de plantes sont dits herbivores. Ils dépendent, pour leur survie, de la disponibilité en biomasse végétale.

Par exemple : la vache, la chèvre, les antilopes etc

Par contre, il ya des animaux qui ne peuvent pas se nourrir d'herbes; pour vivre ils doivent tuer d'autres animaux. Ces animaux sont dits carnivores

Par exemple le lion

Ainsi s'organise une chaine alimentaire. Le dioxyde de carbone rejeté dans l'air, quelque part dans le monde, reviendra dans la matière vivante.

La matière vivante ou organique , composée d'une combinaison de carbone, d'hydrogène, d'oxygène, d'azote, de phosphore etc... se décompose en différents éléments (oxygène, dioxyde de carbone, azote, phosphore etc) 

La matière organique se décompose, dans la naturee suivant les deux voies suivantes qui nous interresse dans le cadre de l'assainisement:

- la voie aérobie (présence d'oxygène)

- la voie anaérobie (absence d'oxygène)

Les micro organismes qui dégradent par la voie aérobie la matière organique, permettent la production de dioxyde de carbone et de l'énergie; ce dioxyde de carbone va regagner l'air

Les micro organismes qui dégradent la matière organique en absence d'oxygène, permettent la production, certes du dioxyde de carbone, mais aussi du méthane (CH4

Le méthane est un gaz qui brule comme le butane qu'utilise la bonne cuisinère

L'homme intervient dans le cycle du carbone par l'utilisation de combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon etc) 

Il assure ainsi laz mise en circulation d'une grande quantité de carbone, ceci en un temps très court, alors que la nature a pris des millions ds'années pour le vider et le stocker dans le sol sous forme de gisement de pétrole
La conséquence d'une telle pratique : le réchauffement  de la planète par effet de serre
Les approches de solution pour remédier à une telle situation anime le débat entre scientiufiques et politiques qui hélas sont détenteurs du pouvoir de décision et sont juges de l'opportunité, cependant que notre belle planète court vers un risque certain.
Plusieurs schémas montrent le cycle du carbone
je vous propose celui infra
 
Cycle du Carbone in "Manuel de l'eau" Franck N. Kemmer
Technique et documentation
Lavoisier, 1984

 

Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /2006 11:14

Je vous propose en lecture un article paru dans keyros management et portant sur la notion de délégation

Mardi 09 Mai 2006
Philippe P., directeur commercial dans une grande entreprise agro-alimentaire exerce son métier avec beaucup de passion et conviction. Rien n'est laissé au hasard. Son travail est rigoureux, planifié et ne souffre d'aucune fausse note. Cadre modèle?
 
Lorsque Philippe P. décide d'organiser une réunion à l'attention des ingénieurs commerciaux du centre de Toulouse, il n'hésite pas à déléguer les préparatifs à un homme de confiance et d'expérience, son directeur régional. C'est à lui qu'incombe la réservation de la salle, la location du matériel audiovisuel et la convocation des participants. Jusque-là, tout va bien. Aussi, Philippe P., confiant, débarque-t-il à Toulouse ce lundi matin.
 
Mais là, Philippe P. est apparu particulièrement inefficace. Il a, en effet, oublié de discuter de certains détails avec son organisateur. Première surprise; quinze participants (au lieu d'une cinquantaine) l'attendent dans une salle de ...150 m2. Bien trop grande pour créer un climat de confiance et favoriser le dialogue ! Mais le scénario catastrophe ne s'arrête pas là ! Le collaborateur zélé a voulu épater son responsable en louant un matériel audio très sophistiqué. Seul regret : il a oublié de demander à son directeur s'il savait l'utiliser. La réponse - on s'en doute - est négative. Pour tout arranger, Philippe P. apprend que les convocations ont été remises le vendredi soir à 17h ! Soit au moment du départ en week-end de certains commerciaux.
 
Résultat ? Peu de présents. Déléguer, c'est bien. Mais cela ne signifie pas se débarrasser purement et simplement d'une tâche...
 
publié par Alain BERTRANDE dans: Conseil
Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 avril 2006 4 20 /04 /2006 06:00
  Je vous propose une lecture publiée sur le site keyros portant sur le profil du manager
Quel est le profil du nouveau manager ? Son style de travail intègre le facteur ressources humaines, son style de commandement est démocratique et son style de décision est plutôt analytique.
 

MMD, structure spécialisée dans le conseil en management, s'est penchée sur le profil des managers en interrogeant 415 dirigeants d'entreprises françaises. Au travers de huit critères, cette étude tente de cerner les composantes et les valeurs des managers dans les grands registres professionnels : styles de travail, de commandement ou encore de décision. De quoi mieux décrypter les dirigeants dans leurs façons d'opérer, même si les étiquettes retenues pour cette enquête ne sont pas toujours d'une lisibilité extrême.

Le style de management dominant (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Social 43 %
Managérial 40 %
Classique 4 %

Pièce maîtresse, le style de management repose selon cette étude sur deux grandes approches : le "social" (43 %) et le "managérial" (40 %). Dans le premier cas, il s'agit d'articuler le management autour de la mise en valeur des individus en favorisant les échanges et les relations humaines. Les valeurs prônées sont alors la responsabilisation, la communication et la souplesse.

Dans le deuxième cas, le style managérial, il s'agit d'une approche systémique selon laquelle le management repose sur des techniques, des méthodes et des concepts définis. Les valeurs s'orientent dans ce cas vers l'adaptabilité, les compétences et la direction par objectifs.

Ce style de management est à rapprocher du style de travail, où "l'animation des hommes", c'est-à-dire la capacité à motiver les équipes, s'impose comme le critère principal pour 39 % des dirigeants d'entreprise. La logique de planification ("organisation du futur", 11 %) ou le "souci du résultat" (8 %), qui arrivent en deuxième et troisième positions, s'affichent en net retrait.

Le style de travail dominant (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Animation des hommes
39 %
Organisation du futur
11 %
Souci du résultat 8 %
Coordination 7 %
Résolution de problèmes
5 %
Maîtrise des détails 3 %

Le style de commandement (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Démocratique 46 %
Participatif 24 %
Autoritaire 2 %
Laisser-faire 1 %

Le facteur humain pèse tout aussi lourdement sur le style de commandement, les approches "démocratiques" et "participatives" s'imposant avec respectivement 46 % et 24 %. Dans la logique démocratique, le dirigeant d'entreprise sollicite l'opinion de ses collaborateurs et en tient compte. Dans la logique participative, davantage opérationnelle, tous les salariés impliqués dans la mise en oeuvre d'une décision sont au préalable consultés.

Le style de décision (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Analytique 31 %
Conceptuel 28 %
Directif 22 %
Social 15 %

Le style d'apprentissage (source MMD)
Style Part des dirigeants d'entreprise
Abstrait 37 %
Action 26 %
Concret 10 %
Réflexion 10 %

L'enquête se focalise enfin sur la "manière de penser" des dirigeants dans le cadre de leurs missions. Sur le plan de la prise de décision, deux styles se détachent. Tout d'abord "l'analytique", un style qui associe rigueur et pensée, qui favorise l'imaginatif, l'ingénueux et le traitement des situations complexes. Autre style privilégié, la prise de décision "conceptuelle", qui s'appuie davantage sur l'intuitif et cultive la prise de risques.

En matière d'apprentissage, deux styles sont également plus largement partagés par les dirigeants d'entreprise : "l'abstrait", qui tend à vouloir tirer une généralisation voire une théorie par rapport aux situations observées, et "l'action", qui peut se comparer à la notion d'expertise en cherchant à appliquer tout nouveau savoir aux décisions futures.

Par NDIOUCK - Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus