Le risque incendie 5
Le combustible
Le combustible peut être sous forme de gaz, liquide ou solide, chacun de ces états de la matière a des caractéristiques propres.
Les gaz
Les gaz ont la propriété d'être diffusibles dans le mileu (solide, liquide ou gazeux)
Un feu de gaz dépend des caractéristiques physiques du gaz et des caractéristiques de combustion du mélange gazeux (densité du gaz par rapport à l'air, pouvoir calorifique , vitesse de propagation ou de diffusion du gaz etc)
Le pouvoir calorifique du gaz est la quantité de chaleur exprimée en kWh ou MJ dégagée par la combustion complète d'un m3 de gaz sec dans l'air, à une pression absolue constante et égale à 1.01325 bar, le gaz et l'air étant à une température initiale de zero degré Celsius et tous les produits de la combustion étant ramenés à la température zero degré Celsius et sous une pression de 1O13 mbar
Il existe deux types de pouvoir calorifique:
PCi=Pouvoir calorifique inférieur;par convention il se déduit du PCs, de la chaleur de condensation (2511 kJ/kg) de l'eau formée et éventuellement de l'eau contenue dans le combustible.
Chaleur latente de vaporisation: la combustion d'un produit génère de l'eau à l'état de vapeur.Pour vaporier 1kg d'eau il faut 2511 kJ.
Cette vapeur est en général éliminée avec les fumées. Dans certains process, cette vapeur d'eau peut être récupérée au profit d'un autre process. Hé oui, il faut savoir éviter les pertes.
La vitesse de diffusion du gaz dans l'air c'est-à-dire la vitesse avec laquelle le mélange gazeux se réalise est une caractéristique à connaître.
Exemple le propane met du temps à se mélanger à l'air, donc en cas de fuite il a tendance à se propager le long du sol et sur une longue distance. Le mélange hydrogène air est plus rapide à se faire.
C'est le mélange gaz-air qui s'enflamme et non le gaz à l'état pur. La vitesse de formation du mélange est très important à connaitre pour une bonne gestion des risques incendie avec comme combustible un gaz.
Le gaz possède aussi un pouvoir comburant. Le pouvoir comburant est défini par la quantité d'air nécessaire à la combustion. (La combustion de 1 m3 de gaz naturel nécessite 8 m3 d'air).
Un mélange gazeux est aussi caractérisé par une limite d'inflammation ou d'inflammabilité. Cette limite permet de déterminer les concentrations limites d'un gaz dans des mélanges gazeux qui peuvent être enflammés avec ou sans flamme pilote ou initiatrice. Ces limites d'inflammation augmentent avec la température et la pression du mélange.
Les limites d'inflammation ou limites d'inflammabilité peuvent sont exprimées en % en volume, en g/m3 d'air ou en mg/litre d'air.
En prévention incendie, il faut travailler sur la limite inférieure d'inflammabilité ou d'inflammation.
L'apport calorifique par augmentation de la température peut entraîner une combustion sans présence de flamme pilote. Dans ce cas on parle d'auto inflammation ou point de combustion spontanée. Il est important de bien maîtriser la température de stockage pour que cette dernière n'atteigne pas la valeur critique pouvant provoquer une auto inflammation.
Cet apport calorifique peut aussi se faire par une source d'énergie; l'augmentation de la fréquence de répétition de cet apport énergétique peut entraîner une inflammation...
Le combustible peut être sous forme de gaz, liquide ou solide, chacun de ces états de la matière a des caractéristiques propres.
Les gaz
Les gaz ont la propriété d'être diffusibles dans le mileu (solide, liquide ou gazeux)
Un feu de gaz dépend des caractéristiques physiques du gaz et des caractéristiques de combustion du mélange gazeux (densité du gaz par rapport à l'air, pouvoir calorifique , vitesse de propagation ou de diffusion du gaz etc)
Le pouvoir calorifique du gaz est la quantité de chaleur exprimée en kWh ou MJ dégagée par la combustion complète d'un m3 de gaz sec dans l'air, à une pression absolue constante et égale à 1.01325 bar, le gaz et l'air étant à une température initiale de zero degré Celsius et tous les produits de la combustion étant ramenés à la température zero degré Celsius et sous une pression de 1O13 mbar
Il existe deux types de pouvoir calorifique:
PCs=PCi+chaleur latente d'évaporation
PCs= quantité de chaleur qui serait dégagée par la combustion complète de 1m3 normal de gaz, l'eau formée étant ramenée à l'état liquide et les autres produits à l'état gazeux.PCi=Pouvoir calorifique inférieur;par convention il se déduit du PCs, de la chaleur de condensation (2511 kJ/kg) de l'eau formée et éventuellement de l'eau contenue dans le combustible.
Chaleur latente de vaporisation: la combustion d'un produit génère de l'eau à l'état de vapeur.Pour vaporier 1kg d'eau il faut 2511 kJ.
Cette vapeur est en général éliminée avec les fumées. Dans certains process, cette vapeur d'eau peut être récupérée au profit d'un autre process. Hé oui, il faut savoir éviter les pertes.
La vitesse de diffusion du gaz dans l'air c'est-à-dire la vitesse avec laquelle le mélange gazeux se réalise est une caractéristique à connaître.
Exemple le propane met du temps à se mélanger à l'air, donc en cas de fuite il a tendance à se propager le long du sol et sur une longue distance. Le mélange hydrogène air est plus rapide à se faire.
C'est le mélange gaz-air qui s'enflamme et non le gaz à l'état pur. La vitesse de formation du mélange est très important à connaitre pour une bonne gestion des risques incendie avec comme combustible un gaz.
Le gaz possède aussi un pouvoir comburant. Le pouvoir comburant est défini par la quantité d'air nécessaire à la combustion. (La combustion de 1 m3 de gaz naturel nécessite 8 m3 d'air).
Un mélange gazeux est aussi caractérisé par une limite d'inflammation ou d'inflammabilité. Cette limite permet de déterminer les concentrations limites d'un gaz dans des mélanges gazeux qui peuvent être enflammés avec ou sans flamme pilote ou initiatrice. Ces limites d'inflammation augmentent avec la température et la pression du mélange.
Les limites d'inflammation ou limites d'inflammabilité peuvent sont exprimées en % en volume, en g/m3 d'air ou en mg/litre d'air.
En prévention incendie, il faut travailler sur la limite inférieure d'inflammabilité ou d'inflammation.
L'apport calorifique par augmentation de la température peut entraîner une combustion sans présence de flamme pilote. Dans ce cas on parle d'auto inflammation ou point de combustion spontanée. Il est important de bien maîtriser la température de stockage pour que cette dernière n'atteigne pas la valeur critique pouvant provoquer une auto inflammation.
Cet apport calorifique peut aussi se faire par une source d'énergie; l'augmentation de la fréquence de répétition de cet apport énergétique peut entraîner une inflammation...
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